TEXTES LONGS
Matriciel
Moissons de saïs sur le fifre des cascades volantes à la guise des lys modelant l’écoute du temps-
Cela coule-
Ruisselle en ombrelle-
Mélodie de paillettes sidérales-
Turquoise matinale au voile en feu-
Parfois des grillons vibrent la mèche-
Secret de cire qui chante avec l’oiseau d’eau, tout fringuant-
La leçon du torrent gravé est indéniable-
Mon agappante griffée palme l’Iméros du quanta-
Douze-
Douze cordes invisibles à l’humain-
Douze dimensions et le dizième de l’une d’elle pour la cervelle-
Révérence du pipeau-
Incendier le calendrier des Smith’s à la pondeuse onirique qui nique, sous d’acides hallucinations, les Dieux-
Encore trois punitions pour la grande parcelle-
Rire cosmogonique dans les bois-
Pas de dormition pour les sauvages-
En haut, le vocable de l’explosion qui pleure petit à petit en invocation du déluge-
Tsunami sourire-
Les nuées éternuent des musique à percussions extra-sensoreilles-
La marche des pierres-
Allée qui pointe le velours rouge-
Sur la face cachée du triangle, la treizième ricane-
Un chien d’osier espère les parques.
Cinq, pour la fleur blanche en pleine face, sans facettes à effacer-
Déjà vu -
Toujours pas prise !
Prière de rémission globulaire-
Lèche !-
Semelles en souvenance-
Mesure identitaire à la mâchoire des coutumes aux dires des patriarches en tuerie innocente, avec le temps posé sur une branche qui se marre en orage purificateur-
Le bouffon a son cirque : c’est le gouffre-
Avec ses clochettes royales, il charme la pourriture systémique-
Ventre à feu-
Cœur compressant le ciel-
L’invitation nocturne rêve, ici et maintenant-
La béance ruisselle la seconde en orgasme fluvial-
Je viens-
Il arrive…-
Et votre flamme vacille, elle chute vers vous, mes agneaux-
Mère louve attend la boule de feu, tapie au sein de sa tanière-
Le cercle en multicolores tirs, pénètre les sens sans sens, encore une fois-
La fumée cherche sa liberté-
Des empreintes de silence me rappellent à la maison-
Véritable amour de l’iris solaire, si l’on sait le sacrifier-
L’illusion est porte-
Serrures passionnées-
Le nuage translucide le temps-
Tout instant, là-
L’urgence ronge à la perfection-
Désolation de l’unique cible au dos du trône-
Siège où le cristal chante l’éclat des chevilles de lumière-
Poussières que parle l’air-
Recroquevillé, le diamant se grise de l’âtre crépusculaire-
Pas de requête possible-
La joie fuselant les atomes à l’infini-
Extase de la divergence explosive-
Fleurissements intersidérals-
Mers amoureuses de miel et de soleil-
Cascades photoniques qui jouissent à outrance-
Belle et belle est cette voix sans mot dit-
C’est le diadème des dune qui malaxe les sirènes de nos chairs fébriles-
C’est trois, mon amour-
Et surement bien plus encore-
Polyandrie bénie !-
Les milles yeux de la nuit me mettent à nue-
Plaisir multi-parcellaire-
Que navigue le serpent vespéral, là où nous avions vu une giclée de sperme, là où , le cœur croise sur l’heure le talisman du grand tricheur de mon âme adorée-
Mon Bel Encorné-
Les pétales planent avec douceur dans la lueur vers le point de la question et sa spirale d’onyx-
Honni soit qui mal se panse !-
Autel-
Toujours, avance la sylphe d’éveil-
Sa mesure est notre tendre prison, notre grande et charmente trahison quotidienne, celle qui nous fait empereur-pleureur-
Le socle s’impose pourtant-
Empirisme bondé aux fils électriques noirs ramassés dans les ordures ménagères-
Change de face ou de place-
Dessins solaires et symphoniques que tracent les hanches-
pubis éclatant de crème et d’or la naissance de l’aurore-
Massages circulaires afin de franchir l’ère-
Les lèvres absorbent la chaleur de la jeunesse du jour-
Table rasée-
Changement extatique-
Con-stance-
Tension du con à fond de désirs-
Ô vient mon brûlant !
Le bouton gonfle la félicité de l’électricité-
Cela peut dissoudre la chair en océan de plaisir-
Rendez-vous compte-
Claudication oculaire et percevoir l’illégalité de notre réel alité sans huit, trop clos à leurs vues-
Caresses ondulantes de l’éclat polymorphe en gangue d’éjaculation à pression-
Une meute pour moi, s’il-vous-plait, garçons !-
Se mettre la motte de terre au giron en la malaxant avec du sperme-
Où se cachent les salopes à pénis ?-
Filet du rétiaire céleste visionnant de flammes la cornée et la chair-
Cher fouet-
J’ai envie de faire mes deux voirs-
Ouvrir le verre qui se répare de lui-même-
Nécessité ovoïde-
Etamines-
La croix qui se croit aux quatre vents pourrait faire l’affaire de nos divins vampires-
Passions nocturnes-
Faire les choses que l’on ne doit pas faire, fait aussi l’affaire de quelqu’un d’autre-
Quelqu’un de cosmiquement connu-
Erèbe du pourquoi-
Et qui chuchote dans les ténèbres ?-
Tout autour de nous quelqu’un d’autre-
Va-
ouvrir la fenêtre ! ! !-
Quelqu’un m’a dit que ça arrivait-
Cela arrive…-
Vous êtes points de vues-
Naissance du bébé soleil 2005
Le vent méthanique joue sur le terrain de jeu amoureux d’Elle-
Au silex que donne le crâne, viendra le murex en éjaculation syntaxique-
Sentir sur les ruines des corps, l’incendie prophétique de tous vos cœurs-
L’horizon doré n’a jamais cesser d’étoiler la rare raison d’une tour sans citation promise, juste la mise de l’envol vital-
L’or pépille au sein des dentelles du temple-
Le globe féconde le globe, grâce à la queue, celle du Saint axe, bien dit et soit entendu-
Toujours la marée des ombres, avant, dit la sextuple feuille qui s’adonne au nez de la Divinité afin de feinter le rite du poulpe quotidien, avec beaucoup de moqueries, quant à l’humilité : c’est tin du-
Divergence des spirales azurées, première coquille mondiale-
Tout ce que l’on veut c’est y être, avant d’avoir vu-
Mais, je vois l’égale en érection griffer la diagonale-
Le cuivre ondule-
Tissage numérique-
Ecrin nouveau à la Terre-
Coude à vulve et doigts en lèvre-
La sécrétion gicle sa danse de va-et-vient-
Le tube volcanique te cherche de l’œil-
Au quadrille des serres : la divine terreur-
Lorsque les terrasses de flammes ouvrent le cercle, l’œuf embrasse l’univers et lui fait plein de câlins-
Et les gouttes de pluie se mettent en chasse, rebondissant sur tout, à toute allure, leurs destriers de foudre, déchaînés invoquent les verges de safran luminescent qui ne pousse qu’au troisième œil, à la saison des champignons à âme en implosion-
Les ailes tapotent fébrilement la dernière tribu-
Notre lotus souffle la sentence des sept sérénités au delà du passage lumineux-
Le poisson laisse échapper des spires de nuées prédicatrices en traçant de ses nageoires sidérales le calice en espérance et qui mouille à l’abysse des sirènes-
Entre deux rochers, s’est perdu le bel enfant-
Ma révérence à la beauté pure, tapissée de cendre fécondées par les grandes cornes-
Toute seconde illumine le quanta-
Songe à déplacer-
Ecartèlement possible-
Souffler-
Souffler-
Souffler par l’harmonie de la Camarde-
BIG-BANG !
Amour, mes petits explosent la parcelle jusqu’à l’incendie cosmique-
Je tranche de flamme la lave en folie, j’éclate les membranes de nos chers ânes aux sexes de nano-robots, je lacère la félicité virtuelle sur l’écran crissant, la mouille aux lèvres, plus désireuse que vos rêves programmés-
La hache bissecte fantasque des claques parthénogéniques à combustion rapide-
Comment faites vous pour ne pas la voir ?-
Puisqu’Elle est là-
L’écume dore l’empire du geste-
Gouverner par des vagues qui ont noyé l’oreille---
Flute ma vie, petit ruisseau sait sa laisse adorée-
Des points se suivent en comète-
Constellation possible-
Recueil cosmique-
Les oghams galopent dans le ballon qui sait faire resurgir-
Au bain orgasmique, l’eau dévoile les pentes de la levée minérale des cascades, bien trop coquines et sibyllines, mais pas rouquines-
9 grillons qui caquettent au scintillement de la nuit extatique-
Ô inondation !
Soit !
Des vagues de mercure affrontent des vagues de lave-
Au milieu, l’électricité est miroir-
Bleu aussi-
Le pic désigne ce dessein-
Destin tintant avec la fourmi-foudre des cervelles en étincelles fluides-
C’est une araignée sans pattes qui a tissée 13 toiles.
Un voile de braise descend des cieux afin de consoler la terre toute puissante-
Une roue qui signe-
Onde de vocable-
L’orage lâche ses perles atomiques-
La mort en nourrice loyale berce la vie en chantant l’infini-
Spirales
Au squelette de la feuille, tes gémissements que frôle la harpe-
Et tu peux étoiler la stature, ton trésor s’effrite au fil de la seconde-
Toujours la même-
A la découverte terrible, vient la légende, celle qui sait ce que tu es-
Cette coulée de chiffres, alors que la masse la pense verte, se trame à la grisaille des entailles du géant de plastique, trop de pixels à ne pas pouvoir hurler le miroir-
Avec, l’agonie des arbres, des nuages violent des vierges par millier-
Extase absolue-
Nostalgie de la genèse-
Elles s’empalent sur des pistils à la féconde glane de l’éther-
Une vibration dominatrice-
Mais, attendez, ce n’est pas du tout ce qu’il s’est passé !-
Se faire flèche afin de vivre-
Trajectoire sans fin-
Bissection infinie-
La cible peut toujours attendre-
Emulsion des fluides-
L’écume pénètre l’oreille, la soumet aux sifflements sylvicoles, submersion des possibles aux spirales symphoniques de l’interjection du rocher-
J’ADORE-
Et presser---
Tout comme mordre et sa mode-
Délaisser la brillance tentaculaire, au profit des ruines faiseuses de royaume d’humilité-
Cela sinue, sans vue-
Ô mon essence vitale !-
Ce jeu frivole, en tout temps, suce la cascade d’argile de nos allégeances-
Ombre photonique-
La gangue gronde en onde, OUI, féconde, féconde à la révolution orgasmique-
Si-
Trop perdu-
Trop perdu à ne vouloir se dissoudre en la fusion liquéfiante que pulse en derme le flux au sourire carnassier-
Le carré supporte bien le cercle-
Le pianotement aquatique à échos carnés, sait rejoindre les flûtes routières, nervures ensorcelantes qui nous flaire à minuit-
Se replier sur soi, trois fois-
La voix pyramidale cherche le rythme du mur de plank-
Sans parler des ailes du papillon, le chaos cherche sa crèche-
La crèche le rejette, afin que le rite se perpétue comme un mégot triangulaire, strangulé de façon spiroïdale-
Blagues des mousses en érection-
Des perles éclatent-
Des violons aux élytres noires inspirent nos devoirs-
Ils sont là, calmes et sages-
Sur une autre trame, la poésie du rossignol s’étale sur les détentions salvatrices du sourire ruisselant vers la mer-
Grade à grade-
Répondre à l’appel-
Et dans ces distances vespérales se cache le mensonge de la lumière-
Coquette jusqu’au bout de sa raie-
Fusionner au typhon-
Cette ronde chose qui s’allonge, chaire le corps qui se chaire, enfin, sous les ordres d’un neurone irisé, sauvé par le clin d’œil du miroir-
Pluie parfumée-
La zébrure sonore, encore, dans mon corps-
Vagues en rut-
Etre tout-
Roche rouge-
Saillant en parallélisme par lapis-lazuli, saillant l’offrande des cieux-
Cela revient-
Toujours-
Averse corticale que l’humus enivre de bouillonnements, pour chanter-
Syntonie lunaire, avec mes frères aux logiciels espiègles, croisés au cunéiforme-
Trace l’effaçeur des heures-
Particules et renoncules-
C’est l’atome éclairant les volumes d’une empreinte à peine atteinte-
L’écrasement absolu créant ce paradis aux dédires bien trop civilisateurs-
CAILLOU
Nous aurions voulu réunir la lumière et le jour au sein du carré suicidaire de l’ère du lampadaire avec le voyage des âges lissés par notre subtile amnésie.
Des tempos meurent sous vos yeux.
L’encre ne voit plus le bleu.
Une orgie mortuaire sur les blancs frigidaires.
En culte de tout, s’est trouvé le souffle d’une étincelle sauvage et mystérieuse.
Quelque chose en rapport avec vous sûrement, dira le bel enfant.
Je frétille et monde un instant l’espace d’une poussière intersidérale, en me mordant le pouce cela va de soi…
Cette envie explosive d’écrire !
Manger.
Et vomir.
Le rythme d’une syncope relaxante et une ode au coma avec le encore trois, non, oui au coma au sein du grand gouffre énonciateur.
Parfois, des traces, dans le ciel, parlent la langue des rêves en voyant les sirènes du phares défairent les folies photonique. L’écume les guide en une seule nuit. Le bodran scande la partition de ton aura, je l’ai vu. Elle le sait. Mais nous aurions voulu…
Je suis à l’école du cœur avec mes frères en fièvre, là où l’amour est tout.
Tout un jeu aux règles légères et tremblantes sur les corps en ruines.
Mon temps est le votre, je suis en feu.
La loi est l’amour dans cette mort de vie.
Sous terre, mon terrain de jeu amoureux du stellaire vibre sur des saxophones en bains brûlant de buissons ardents.
Savoir perdre !
Je veux savoir perdre et avoir du nez jusqu’aux tréfonds de mes synapses.
Tout donner en laissant aller.
Sur la fumée des désirs s’épanche parfois le crissement d’une idée luminescente et salvatrice pour ce qui pousse encore et toujours, tous les jours.
Le bouillon s’avance en rampant et en chantant les mantras de votre inspiration périodique, à la nique, de la réalité du caillou.
Je suis aussi le caillou.
La sueur de l’heure en décodeur adulescent et parfois tangibles de l’éveil du vrai réel, automatisé par cet enfer abstrait et amiboïde.
Ou la tombe en boucle génératrice de divergences existentielles.
Les sistres singent les cigales.
Cela arrive tout le temps !
Dire oui totalement est un signe de folie.
La langue de feu du phénix lèche la brèche de l’espace, le temps de nos veines en permanence submergé du savoir suceur d’identité.
Je me blottis contre le caillou.
La marche à suivre ne se dit jamais mais se fait dans la création instantanée des distances possibles et concernée par les retours possibles.
Mourir en dansant pour les dieux inexistants.
Brandir la beauté au plus profond des ténèbres.
La muette poésie des assonances prophétiques.
Poésie, ma peau de vie.
Mon caillou de poésie.
Tout tremble !
Cela résonne !
C’est énorme…
Cela approche !
C’est énorme !
L’effroi de la résonance…
Tout tremble !
Tout résonne !
C’est énorme !
Et cela approche…
GRILLONS
Les grillons encore…
Les grillons encore sillonnent l’âme du monde égrenant la nostalgie de genèse au sein des rêveries de la couture glane, allouée aux pyjamas exutoires.
Une trille qui se lance dans l’air prometteur du printemps.
Petits torrents qui babillent en souriant aux libellules de l’été passé.
C’est l’ivresse qui capte la folle conscience de l’orgasme tout juste connecté.
Toujours trois fois toi, qui font un et une que j’aime.
Non, à adorer !
Plus fort, c’est toujours meilleurs…
Tester l’élasticité de l’épée.
Mon horizon andalou, attend la ferveur de mes heures, en poussière d’or et d’ocre sur le saphir de mes désirs prédateurs, en cette jeunesse qui fouette le cœur à l’heure de la vitesse de la lumière.
Chante rivière !
Le tigre parle, très proche, à travers les bambous, tonnerre de carcasses extatiques. Mais, les oiseaux s’étalent sur un autre niveau, avec leurs mots de fous et c’est une mouette qui remporte l’escarboucle de la fontaine de lave.
Ma cascade m’appelle…
Tant d’affection pour elle, que la connaissance se laisse glisser sans savoir que le croire est photophore, par le nom conjugué à l’infini des perles de trou noir, là où réside la loi.
Des points se sifflent sur l’atmosphère de l’attente…
Une corne de brume et d’étoile grandit avec l’éclosion du chant des grillons.
Le bain espère.
Moi aussi.
Le jeune houx n’a jamais délaissée ni l’aubépine, ni le chêne, et favorise l’ascension du lierre dont le genet est la porte claire.
Victoire totale.
Un perfect !
Submersion définitive de toute concentration, parce que se concentrer c’est oublier parfois le flux de la vie qui nous traverse de toutes parts et qui nous comble de joyaux inconnus et variés à toutes secondes et dans toutes les dimensions dont le don est un unisson salvateur et bien sur ORGASMIQUE !
La pulsation de la dépression illusionne les crépuscules des particules, ça fait crisser le cœur en marche solennelle mais rituelle.
Heureusement que Totoro est là pour arrimer son origine à la rigole et aux billes de nos moralisateurs bien trop comiques pour être sérieux jusqu’au bout du Saint Axe et de le sucer.
Palpitations omniprésentes qui se présentent en tordant le rire de pleur ravageur, envoûtant la plus frénétique voracité du soleil au mois d’Août.
Et cela court encore !
De culbute en ballade dans les arbres qui parlent le jade ancien, sans connotation sexuelle, mais mouillant les mousses de malachites amoureuses.
Je miaule et je ronronne, car le printemps arrive à grands pas de géant fleurissant.
Beau et étrange, comme trois, mon toi et l’étoi de nouvelles syntonies possibles à idolâtrer.
L’autre à ma place, c’est toujours mieux.
Des nappes stellaires écarquillent grands leurs yeux afin de percer les mystères de l’aurore qui dévore l’espace que le temps a épousé, sans dire que c’était la vision d’un interstice caduque et sans naissance mais à la mort royale.
Beau et étrange, comme toi.
Mais puisqu’il faut bien clore le délire,
je vais me dissoudre.
C’est à vous les grillons !
BAISE-MOI
La sérénité est problématique dénouant les enfers de chairs dégoulinantes où se
repaissent les suceurs de viscères en cérémonies caduques et séminales sur des feux d'artifice ensanglantés.
Ligamentaire torsion.
Utérus extraverti par extraction manuelle.
Ce sont les cendres en dissonance qui occulte la dague entre les yeux au sourire syphilitique d'une verge globulaire qui s'occupera de toi.
Massage de sein sur sang desséché.
Les fesses écartelées par le sacrificateur pornographique des ritournelles de testicules en danse de démence, en quête d'explosion, plongeant le foutre de feu par poudre acide et enceinte de putréfaction.
Quelques fois des violoncelles harcèlent le trou de l'oreille des femelles perdue au plus profond de leurs chaleurs.
Les chiennes exultent.
Et tracent de leur mouille la cartographie du chaos câlin qui gémit sur les cordes du bondage de l'extase, avec la réduction en poudre des os à la sulfure sure des curées de carnation crématoire.
Pubis à pustule.
Abdomen violé jusqu'au sommet.
Perforation de l'anus au kryss.
Je t'encule, encore et encore dans une vague de sang, libation à l'effroi sacré que découpe les élus à l'hostie performative des rectums pubère.
Conversion sur con versation.
Mais la merde sublime les exultations de vibrations indicibles à travers le miroir de l'aveugle copulation atomique, pancréas vaginal à percer afin d'y insérer les pénis les plus dimensionnels tout en priant la grande mycose.
La fécalité est un salut.
Chirurgie en pleine transplantation de spirales agonisantes aux glaires quantiques de nos lignées bissectrices que droguent la nouvelle parade de l'imagerie des tumeurs libidinales et soulageantes.
Un signal radio est un obstacle à l'énucléation des pulsions systémiques.
La leucémie vaginale invite la lame carnassière à perforer le col du paradoxe sur pattes.
Epidémie.
Cylindre assassin.
Dévorer le clitoris en toute strangulation.
Alors que les surrégénérateurs éclatent le flux des mutations, des verges géantes inondent les châteaux d'eau en particules excitantes, créant la ressource de la source du sperme perdu au sein de réseaux infinis menant droit au trou noir, celui du centre de notre vulve galactique.
Protéines écarlate.
Eclate chatte.
L'égorgement d'une artère déferle telle une vague orgasmique.
Mes macrophages n'ont pas atteint leur cinétique de maturité en lapant les flaques de sang abandonnées sur le trottoir.
Le biberon des sexes garantie la survie de la mort sous toutes ses formes.
Pondre pour que tous puissent se repaître.
Un gland glissé dans la gorge.
Périnée entre les dents.
Donc la thermoluminescence certifie toutes nos boucheries afin de tapisser l'univers d'entrailles rubis et de sang cristallin tiré sur le stellaire devenant violet. Ces prototypes de bites se compressent en filigrane de l'éros au nom des instances d'existences bien trop inconsciente pour ne pas se branler sur l'excitation du libre arbitre diarrhéique.
Décodage du téton.
Testicules à opercule.
Les vagues scélérates de la jouissance songent à nos prochaines orgies interplanétaires à chaque pluie que le Saint-Axe au membre flamboyant définit sur le rouleau céleste au portique du cervelet qui carbure aux électrochocs.
Des galets se baladent sur ma voie lactée en émettant des ultrasons à travers la matrice du vortex en plein orgasme.
Falaises de baise.
La glaise carbonique.
Le flocon est un miroir.
La lame aussi.
La vie se nourrit de la mort.
Baise-moi!
PAS DE CAMP POUR LA GRAINE
Dans quel camp se trouve la braise de vos arcanes médiatiques ?
Le barreau a maudit l’échelle faite de salive.
Cercle que concentre la pierre.
Centre que l’onde répète.
Et vous n’épargnerez pas le coin où se révèlent les chiens de Tindalos.
A la cave de billets à température constante,
deux chevaux piaffent,
en crissant leurs sabots sur ces latex nursant la taxe des sexes
qui se mangent la queue par les deux bouts.
Pierre bleue.
Elance le vent.
Danse flamme.
L’œil.
Virgule d’ivoire sur ta cornée à la lave étoilée.
Ce pourquoi nous sommes là
et ce pourquoi nous sommes las.
Des racines à la coiffe de bourreau préparent un bondage aux épines de l’aube.
Et cette pierre martyre qui philosophe en vain,
de vos demains assourdissants.
Double d’or.
L’examen effrayant et sa cicatrice brûlante,
garantissent une prescience des plus folles.
Je monde un instant.
Juste histoire de respirer.
Je me fibule à l’amour scientifique
et aux dieux expérimentaux.
Parfois des lunettes antiques visent des fusées,
ça,
C’est juste histoire de tuer le temps.
Pourquoi les crocs de la lyre couvent toujours l’œuf d’argent ?
Note.
Le gouffre insondable a parlé.
Mot est la proie d’Anat, sans mot dit.
Mais comment s’étendre jusqu’à l’horizon ?
Déconnexion clanique.
Les clés en essaim.
Cela sème tout le temps.
ELLE.
Lui s’érige sur son pic,
déterminé dans cette tempête de serrures.
Ceux là sèment tout le temps, en tout espace.
L’échiquier s’est remis en marche vers la voie lactée.
Je crois que cela va se passer.
Si, ici et maintenant sont d’accord pour que se perce le voir.
Perceval après son bain de sang a la labouré son champ avec ses ongles.
La coquille s’offre au berceau.
Les nuages écument la voûte électrique.
Au système nerveux se cache la merveille d’une trame dont l’invisibilité crée la matière.
Poussières de marches.
Globule astral.
Un filet pour seule parure,
aller, entre deux chaises, rejoindre l’esplumoir.
Des piliers de braises embrassent l’aurore.
Câlin cosmique.
Affleur du temps qui effleure et qui effeuille les pétales charnels réfléchis par la fulgurance de la langue.
Panacée provinciale.
Trois doigts civilisent, cinglants, la fumée du serpent.
En revanche,
sûrement pas au gué,
grâce à sa pierre.
L’aile du sourcil s’aligne parfois au rythme de la langue incarnée.
C’est afin de mieux ressentir mon bébé !
Cendres arc-en-ciel.
Loin de l’air.
Loin de ce que libère la capture corticale.
Ma grenade s’ébroue en étincelles fluides,
sous l’effet de la baie du lierre,
sans oublier que chaque lettre a son temps.
Dans l’oubli des divergences de l’encore et toujours trois.
Coudre et souder cette sentence à la salve des météorites.
On pourra compter sur le cou coupant des cygnes
afin de ciseler les silhouettes des comètes
au lac du crâne sauvé des âges et si sauvage…
De la crinière aux sabots,
l’horizon hennit à l’appel du soleil.
La roue est arrivée.
Contraction de l’étalon aux aiguilles mythomanes,
car cette cadence et ses degrés,
sont bel et bien virtuels.
Encolure ternaire.
Allaiter les limites.
La mamelle éclate ses propres frontières.
Dans quel camp es-tu ?
Quel camp t-a ?
Trois corbeaux sur un barreau,
devant des boutons d’or,
après des pierres en pleine orgie,
inondent le causse aux pulsations oniriques.
Les êtres de l’air,
en nuit,
en temps,
enfants des toujours,
clapotissent la musique de la mère.
Une aura les tiens en laisse de devenir.
Songe de ce grand signe qui pousse à la chasse.
La corde devient flèche au futur de la ligne segmentée à l’infini.
Tiens !
Trois ici !
La vitesse lourde et dense,
prédatrice d’orage,
prédicatrice des âges sans lieu.
La vitesse est une phrase lancée par la vulve qui se vulve
à la verge qui se verge.
Un jour, c’est fait.
En ovulation nocturne,
7 narvals dévalent les vues des résurgents.
Leurs fluides brodent des camps à expansion perpétuelle.
La poésie à dents de sabre crochète les tours d’acier.
Et cela s’aime,
ceux là sèment tous le temps
la graine de la Déesse qui sommeille dans la machine.
TORPEUR
Son service est vivre livre le rêve aux lèvres.
Trêve des trahisons privées que prône le trône des clones éventés sur les serpents de bitume en asphyxie citadine sans tripode de bienvenu accusatif marginal des pages violées par surpuissance narcissique.
Croire faire naufrage.
Rage claque d'âge.
Cadmos.
Cette écume cuve sa voie lactée en piquant la lumière qui se hérisse sur le sable des vents.
La rose viole le prince en flots déclinant des premiers temps, ceux insérés au sein de l'espace sans race fissible, au mieux d'une missive amoureuse d'un missile à cœur chercheur d'heures encagées à coup de cortex contaminés.
Le joli jam de la mer!
L'eau est cachée par le noisetier…
Fifre le feu des fantaisies futures, mon âme.
L'humain occupera mon corps.
Toi, qui sait.
On sait qui sait, c'est!
Soit vos dermes malléables sur le miel des ondes roucoulantes à l'ombre révélatrices des grands Saints Axes d'émeraudes emmêlés d'auras primaires que le rossignol signe à chaque session des secondes sensibilisées par l'horizon du ternaire en trilles vermeilles à la spirales aquatiques des infinis reflets toujours à échos carnés.
Bran.
Le ciel se sèche en irisation instantanée.
Séricicoles sensations séquestrées en sérénade sérénissime des pseudo serpents cervidés que chacun chahute sur chaîne à cernes salvatrices.
C'est là que j'entre en dormition.
Allégeance allergique à l'air des faux modernes qu'endêve la beauté du partout et du maintenant lorsque après se perd au cœur des hiers trop peu fiers sans tiers à exprimer la valeur du sang.
Orage.
La chanson des frissons.
Picotements salivaires, ses sons s'éternisent au nom de l'amnésie à constance éphémère lorsque s'écorce la seule présence qui caresse sans cesse nos creux, la langue n'est que transitoire, sombre histoire de noir, celui qui soude les chaînes humaines en réseaux civilisateurs et tueurs.
Sure suture sybarite.
Crédence de l'absence, encore trop confiante en elle, parce que puérile et emperlée de piètre poutres pécuniaires au pilori du devenir.
Mondons donc!
Mais le monde se monde lui même. Alors monte sur le sourire des 10000 dimensions diamantifères, où s'éphémèrise l'évolution explosive.
Pinacle pique assiette.
Tu as aussi, pris un protuteur à ce que je sais, histoire de proverbialiser la providence qui danse sur les protons de la parole performative en silence. Toujours.
J'invoque les cornes…
Toi Syrinx!
Théorise le thaumaturge thermique tout tiré de téléosaure tautochrone qui trament et tapent la tangente de tes tanières taquines syllabisant le tendon taciturne d'une tornade totalisatrice à la torche torturante des traditions à transes transgressives, en cette transpiration traumatique des travers du troc tricheur de la toute tortueuse technologie.
A LA COUCHE DE L'HORIZON
L'horizon attire tout à lui sur les chants ricanants de l'aurore à l'erreur roborative et bien souvent limitrophe par alliance démentes que poudre le courage des abysses bénins et balbutiés par les bulbes de la masse. Efface. L'amoureux glisse sur la capture des ratures à contraire, mais si sure, que la symphonie érige ses infinis de reflets de reflets de reflets qui te tissent le monde en une seconde. Lisse, toujours! Une rumeur. Assurance des clémences organiques durant la césures des ruissellements conscients mais sûrement pas confirmés par la charte des assassinats souhaités par tous. Démarrer le pavé. Des colonnes cascadent des cieux à certificat stellaire, ce passage des tortures amnésiques et privées, bien sur, sans glace que le vent ne saurait allumer d'un souffle de mots hystériques sur les radiateurs mis en place car ralentissant la croisée des destins. Légender aussi. Incarnation irisante. Cuire les molosses dans le jus des gosses avec Moloch qui s'en moque à présent que la truie n'est plus qu'a vomir sur la vierge et le saint esprit de mon vagin tout le temps dégoulinant en réponse à la voie lactée sans mamelle d'échos cloîtrés par crucifixion officielle des anges en adoration existentielle. Ces saignement de poisons sont nos heures sur la dépression de nos vies, tu as signé! Juste un signe! besoin de voir les viscères de la nécessité de chaque individu à mort sure sinuant les falaises d'onyx éperdues d'hémoglobine en inscription principale pour vos futurs de porcs incapables de vivre, pour de vrai disait la belle dame sans merci. Quête totale. Et la fièvre des partances foudroyant et déchirant le combat dans les cieux, toujours espéré, visionné, non périmé par la gueule des industrialisations exponentiellement putrescibles où les rémunérateurs ne savent plus le sang du Munéra. Olwen je t'invoque au nom du genêt. Byanu mat dinon diom! Des lacs insensés sourient aux épées serpentines des enfances lacérées si son sourire lunaire réanime le rire dans les bois. Ô mon seigneur sort de ta dormition! Elles t'attendent toutes tendues… Epieu épidermique à pulsations possibles que palment la scansion des saisons du bitume à fissure sociale sans saturation semblable à l'improbabilité des accidents pathogènes mais sertissant la souveraineté de ses citées destructogènes. Un nombre meurt. Juste l'ouverture au napalm de drunes actuelles, vos sangsues, au sein de l'horreur, votre quotidien, décliné en enculade cosmique. Calvaire des caméléons bien trop honnêtes pour ne pas mentir le livre du vivre si ce n'est par mystification carnés au fil des tempos vitaux avec le gage de trouver un autre langage sans clés rassurantes au creux du lit, le berceau c'était aussi ainsi. Lune-moi. Recroiser la crypte des recorrections en récollections de bardismes cybernétiques en toute obscénité, toujours l'obscénité divine et fécondatrice, obscénité donc, qui mouille par son milieu en photosynthèse folle les fifres des fellations fulgurantes. Petite comptine sur le rétrocompteur des heures trop cathodiques en se croyant régent de sa propre durée spatiale. Je suis esclave. En traçant le cercle, des fleurs ont enflammé les actes fruitiers du tronc humanoïde qui sort cycliquement ses nouveaux essais. C'est la chance de la perfection, l'erreur. Et le ricanement de Diotima dans le noir. A dépasser tout comme le blasphème de notre mode de vie.
Vous avez gagné votre droit à l’apocalypse !
Et cela coule sur le chant des mères violées par amour, toujours, en faillite de téléphonite aigue que l’ectoplasme monopolise en mordication monomaniaque au cardiaque des landes où s’étendent tous tes combats. La famine du fantassin des phrases. Cela te parle tout le temps à toi aussi. Tricher semble impossible si ce n’est en se torturant sur la litière des verres brisés, mais tu ne seras pas pour autant brahmane au sein des damnés enspiralés de vouloir fantasmagorique qui cliquent dans un désespoir des plus charmants, en abandon libertaire, premier échelon d’une dite sagesse à flash aveuglant. Drastique. Et quoi, tu n’es donc pas en train d’astiquer ton beau tas de merde ! Algésie for ever ! Nos berceuses cascadent et étoilent des possibles à cibles émouvantes. Là, pour faire plaisir au mystère, un passage de ronron : rheurrreuhreuuuhreuureuuh et un petit appel maternel et félin : miarrrou ! Trêve de non langage en ce qui pourrait bien être une solution à mijoter en prescience amovible au bas de la tendre vallée toujours prête à embrasser les bouquets de garrigues oubliés par ces putains de citadins que j’encule profondément. Des gerbes d’arc-en-ciel te lancent des rires de clochettes toutes dingues avec ces fadas qu’il faut suivre en une partie de chaque mois au fin fond des bois sans son moi, cela va de soi à toi, à toi pour toujours, ancien maître, si tu m’entends… Harpe pertinente. Enfance à caste. Prendre leurs songes et les semer aux cieux en éclosion pétillante pour que le bleu reste dans leurs yeux, autrement il faudra bien avoir le cœur à les achever. Vous le ferez bien, je vous connaît, encore et malheureusement pour toi et vous, votre mode de vie : c’est la mort. Même l’ange se croit mauvais à vivre à vos côtés et il rate ses suicides matinaux en implorant votre santé mentale. Sauver par haine ou tuer par amour, ça fait vraiment chier en fait. Massacrez donc les masques massifs d’un matérialisme à mastication maudite sur vos maisons malléables et même si la marguerite est marginale, ma marmite modèle des marmailles manipulatrices. Cynégétique toujours. Au moins les chiens connaissent le câlin et la sodomie aussi. Vous devez donc mangez des arbres pour avoir droit à votre apocalypse chérie !
SUCE
Je jouie, je jouie, je jouie à sucer ce Saint Axe car ma bouche à bouche à la langue qui claque sur la flaque des marques qui éclatent vos rectums devenus flasques, c’est si bon de vous voir bander , ô vous mes chères salopes à pénis ! Tentacules qui enculent. Cyber bohême. Peaux qui aiment la big sodomie cosmique. Trique en avant sur l’appel qui happe vers le vortex temporel tous vos temps et espaces perdus par trahison du ruban fécal de l’horizon des grandes catins citadines. Greffe de tracas. Caniveau de l’espoir. Pétoire orgasmique. Lèche s’il te plait. Matraques bien lubrifiées aux petites chattes bien étriquées de vos cervelles qui se coupent les ailes avec du bitume, avec des banques, avec une banquise sociale qui vous susurrent : Vends toi ou achète toi, ma petit bitch, ma petite pute à phallus et TA GUEULE retourne mourir à ton travail puisque tu ne veux pas vivre ta propre vie. Débâcle attaque. Pas de trac à devenir ce que l’on doit être, au risque d’une claque céleste cinglante d’illumination et d’éjaculation précoce à la féconde glane de la seconde sinuant sur ces ondes aux soupirs serpentins. SUCE ! Suce surtout et aussi, si, si, si la Grande mère. Inceste permanent. Glaciation des névroses : ce langage à étiquetage et grillage, toujours dansé au sein de la cage, ton cœur à jamais confisqué, carbonisé, crucifié au non des grands oui amiboïdes en bouquet de bites bissectées. SERREZ LES FESSES. Sessions sidérales sans signal solidaire sollicité sur ces solvabilités en soubresauts de soubrettes soumises, cette souffrance symbiotique soufflant ses sensations sacrées sur les sirènes sinistrées d’un si solitaire social. SUCE ! Cyprine explosive. Humain non humain. La bête l’engendre. Tous castrés. Je te respecte parce que je me fous de toi, je me branle ouhouhou et je mouille sur vos manies malléables en familles maudites sans orgie, sans exultation, sans l’extatique obscénité, de votre panthéon pathétique, vos queues en sceptre à trône perforateur et non pas performatif, ça serait trop vous demander de créer, Alors : CHIER ! Lèvres sur anus pourrait être la clé, la clé de tout risque où la peine hisse le dernier pandémonium à la mode de chez vous, sans choux, avec des pansements sur les sentiments en camp de concentration prêt à la crémation en toute amnésie. Alors, encore une fois pour me faire plaisir, salope à pénis : SUCE !
Perforation pour possession
Escalader des rues, la gerbe aux lèvres, la pisse aux mains avec des portes qui claquent à chaque changement d’attaque en variation de grande mère au coordinateur tueur d’heure.
Les poils se hérissent.
Je te tire les cheveux.
Mon violoncelle harcèle les ténèbres des bouffons du gouffre, à la nique de la glace, traces à traces, vos gémissements d’enfants à enculer, c’est céder à l’inscription des damnés suceurs et faiseurs de pseudo monde, inique jusqu’ à la trique.
Le mot ment, toujours.
Je place ce moment ici, en toute calomnie, comme promis.
Pipe en permission compromise que tu pourrais voir sur la sylve des pets de vagins défoncés que rescinde mon puissant barreau à foutaises enfantantes par antichambres notariales et flotte l’apostolat de mon temple monté du très bas entre les deux utérus de la femelle du requin blanc.
Où est l’heure ?
Avec le mot sur que ça ment.
Iugula !
Iugula !
Iugula !
Offrez moi un bouquet de bites ça ira mieux…
Rigolo ce truc qu’on vous enfonce tous les jours en optique annale de jérémiades sans jointures, évidemment, votre carême de toute évidence cathodique remplace la toute puissance du popper’s de vos pères, avec humilité, non, certainement pas, car, vous êtes des péteurs nimbiques nés.
Trois petits coups de langues pour gladius et vagina.
Slurp en arrache cœur.
Affusion de fellation.
Le maître des noirs sortilèges ici et maintenant, avec Herne.
Herne !
REVEILLE-TOI !
Ductile tentation de la nation, manie de l’abstraction à étranglement progressif et faisant office de love-ring à la virtualité non virtuelle dans ses fondements, tout comme vos trous de culs identificateurs au pointage des suicides à réveil radiophoniques.
Tu n’invalides rien.
Déprédation sur trépanés en réalité.
La foi est décision.
Vous êtes aussi la Quête…
Sunny weather
Le bleu ponctué par les hirondelles s’insinue, peu à peu, au signe des veines possibles et sensibles que soufflent les variations algésiques du grand soleil à peine éveillé mais prêt à sa future longue chute au nom des charnière cosmiques. L’écho du chant des chiens.
Des pulpes plumées pépient.
Prières de fraîcheur.
L’onde séductrice qui appelle à sa pénétration de genèse par impulsions à caractère enivrant en souvenance de caresses modelant l’immersion et le sillage de bulles taquines au milieu mielleux puis, jusqu'à la nuque qui sait invoquer ses délices.
La mouille converse avec la mouille.
Seins solaires qui fixent le ciel.
Transpiration sur plexus.
Bombe parfumée du géranium odoriférant qui fusionne à la menthe poivrée sur ma jouissance instantanée avec ton rire de clochette qui m’enfante au sein de cet océan de félicité en miroir stellaire, au soupir de nos âmes enspiralés à jamais, à jamais en réseau de cœurs, à jamais par poudre de passion, à jamais, ces gemmes qui se sèment par adoration vitale, à jamais en cet instant d’interstice éternel.
Une mélodie ductile.
Des bisous dans vos cous.
Beau temps sur la planète.
Le vent, d’un coup se dévergonde sur les bambous rendant dansant les rideaux azurés, puis se change en bise fécondatrice de frissons évanescents, toujours prêts à ensoleiller les chairs extatiques qui gémissent de sel de toutes les façons.
Papyrus ondulants.
Perles de lumière sur la terre.
C’est encore toi, qui erres…
Dévotion sur le cercle qui vous embrasse en une tangente aurorale par illumination de l’effleurement de pétales sonores, définitivement arrimés au mat du temps afin de se délecter des chants des sirènes universelles pour notre bienfaisante chaleur de futile satiété.
Pincer les couleurs de l’éveil.
Sur l’écrin velouté s’est évanouit la larme ensorcelée.
Chante encore tendre zéphyr !
Combien de temps allons nous cacher nos rires ?
Pourtant pour toi, le temps se déporte à chaque œuvre que le coronaire rubis pulse en tes creux ombragés au sourire de la cascade où se love ton énergie divine, celle la même qui complote pour incarner le trésor de tes rêves.
Ce oui est permanent.
Ce oui est la preuve de l’impossible.
Ce oui, c’est toi maintenant.
Perfection…
Feux d’artifice modernes
Les coulures salines sinuent souvent entre ces seins qu’érige ce certain soleil au croire de la pénombre en contes de fraîcheur, voleurs de soupirs à cœur-chercheurs. Contraste. Gouvernemental ? A la graisse de la Grande Mère comparée en soude germinatrice de genèses explosives se jouie un son récurrent avec des gémissements décidés de métrique. Symphonie bestiale. Baiser avec la terre. Ça m’excite trop ! Permission de permutation accordée sur l’angle des sangles virtuelles à l’orbite des giclées vespérales qui cherchent à alunir derrière les tétons de grêle. Perler la liesse ou parler la laisse. Ne surtout pas, en tout cas faciliter l’intelligence des choses. Cette stridence de la chair où espère l’éther des inflexibles mercuriales d’une malédiction sanctifiée en tradition masochiste par phobie du bien ainsi nommé en vue de l’oblation terminale. La pureté des vierges tueuses. Sasser sans cesse le sens. Seul le sang est sacré. Je t’égorgerai bien pour le prouver… Mais, il est impossible de mettre un préservatif sur les lampadaires, du coup les électrons éjaculent par milliards et par milliards sur les trottoirs abattoirs oeuvrant ainsi à la survie de l’erreur du remplissage total programmé sans le savoir pour la fin et depuis le moindre début. Je s’oubli et te dis de chanter pour Elle. Maestria. Anima sola. Et les flammes… Les flammes lèchent de plus en plus fort le corps qui ne s’envole plus par rémission des baguettes du Beth-Luis-Nion en toute crémation : HURLER LE CULTE DU CARNAGE ! Cependant les flammes n’en font qu’à leur tête… Les flammes ne fanent pas sans eau. Les flammes fixent fièrement la fin en se pourléchant les babines, par de là le grand gouffre, derrière la forteresse des dents, là où se cachent la langue, instigatrice. Complexion est aussi son nom. Toujours aussi con, là se cascade la vérité. Avec ses mousses en tampax, cette putain de vérité diffuse un soma, invariablement assimilé au coma, qui saigne les oreilles afin de les transformer en anus ou en vagin, toujours vierge. Oréade de l’air. Un prout quoi ! Question de fréquence. A quoi bon valoriser celle-ci ? La lumière de l’épiderme éclabousse de désirs l’invocation au Sauveur qui n’est autre qu’un mensonge édifiant qui déchaîne tout avant même chaque seconde. Croire corroborer un corridor. L’étreinte d’une main géante. Sécurité intense. Le rictus opère sa mission de possession par le geste, pas de cerveau gauche à faire le reste, car la lune démone l’a déjà mis en transe, il n’est déjà plus lui, peut-être encore elle, qui sait ce qui se trouve entre eux ? Vous êtes tous en camps de civilisations ! On fait déjà tout de vous ! Tiens, « On » voilà ce que je cherchais. Quête du on. Question ? Mon con oui ! C’est. Les règles rubis de la grammaire inondent le monde vous incitant à une quotidienne libation d’hémoglobine, bien trop alléchante et dispensatrice de fontaine de fric. On s’en branle, bien sur ! Vous et vos blessures si sûres. Serrures en fait. Défoncer devient l’ultime nécessité au dessus des canapés prédicateurs et de vos djihads journaliers. Allez je vous en prie, prenez donc un autre terroriste s’il vous plait, cela vous fera plaisir je le sais…
Clairsemance
Les basses marquent le passage de mes oublis, bébé, je n’ai pas besoin d’encadrer des réalités sur les cimes des désirs enfouis dans l’air inextricable bouillonnant de balises balbutiées. Chute choyée. Câliner a mort. Vos glaciologies oniriques sur foutages télématiques cisèlent souvent ces cirques polymorphes au clair de lune du cul des singes royaux gavés à l’aspartam des premier temps à la mode de la minute. Les vagues lèchent. Plonger sans cesse. Gestation du geste. Pulse moi à l’aurore encore. Encore faudrait-il publier des neuvaines de tortures à ratures au quart des bois ressuscités, derrière le sourire sournois de l’électricité fluttée par la félicité du feu. Et les mots qui se mangent ! Le cannibalisme en principe suprême. Blondir les souvenirs de douceurs accrues par les parfums de ces si superbes malaises, là, où tout se dénoue en un manège concentrique avec la fin qui décide du début sans seconde. L’appel du cristal. La langue des cascades. DEMEURE. Innocence insensée sur l’atlas des dédires qui forment vos lois de sang à maux répétitifs et programmés pour tuer à la onzième génération par résonance attendrie.Interrègne. Ne pas régionaliser le neurone. Manquer. Nous viendront presser nos cœur au dessus des heures amiboïdes afin d’extraire la divinité du tout toujours sur les caresses génésiaques. Arpenteuse inconsciente. Constellations oculaires. Poudre la gemme des infinis baisers. Aimer aimer à chaque lisière ou clairière d’une douce conversation, d’une étincelle de regard, d’un frôlement feu follet, aimer aimer l’intense maintenant qui défile à l’horizon. L’orage s’interpelle. Il aime t’offrir ses éclairs, bébé. Clairsemance. Une graine danse. Un brin de toile décide de son nid de paillettes diamantifères, tu sais y nager jusqu’à la caverne aquatique des songes déposés en réserve pour tous ceux qui osent s’y rendre, définitivement dépossédés d’eux-mêmes. Entrelacs. Clarté turquoise. L’onde dessine des phrases. Ce sont ces nappes au loin du moi qui ourlent l’aurore en mélodies mirliflores sur le sursaut des apparitions. Soyons soie pour toi. Peau de bébé. Mille baisers. Réseau résilié
du social sans certificat digne d’être parjuré par tous au milieu des foules automatisées avec exosquelette à temps partiel. Clapotis aquatiques que ponctue le grillon. Longue fréquence. Sous le pécher en fleurs, coule l’heure des résolutions et des révolutions de velours à tendresse sans fin, bébé. ADORE. Amedorer aussi. Sens cicatriciel. Rincé de jouissances diverses le corps est un temple pour l’âme. Les liquides y puisent leur source rubis sous l’augure de milliards de frissons fous sculptant l’allure de leurs futurs masques. Rouge rugissement. Orgasme juteux. La symphonie des sifflements exulte la vision interne sur chaque rebond de la lumière qui modèle les soupirs de l’espace afin d’infinir le passé en quête du futur. Mappemonde virtuelle, si coquine à tisser l’écheveau des fantasmes. Festival des signes. Ce n’est pas pour les pensées bissectées : Elles entendraient trop de voix. Chaque passage y est une graine de monde qui se déploie au nom de l’éternité en souvenir de Prométhée. Germe électrique. Excitation. Fulgurance germinatrice. A la clairsemance des béances : Fulgure ma coquille bébé ! Fulgure… FULGURE MOI !
Blooming bomb on the bits
Je voudrais te démissionner sans solde tout compte sur l’avancée du temple testiculaire en insistant à mort… Souffler dans ton cul l’harmonie du désespoir. te plait l’onde, comme tu le sussurres si bien. La chute macabre du cercle où se trouvent les éclairs et les cornes si cette craie continue à signer son impuissance à cause de ton désir d’arc-en-ciel. Vois, la valse vaginale au centre du front. Pédé à souhait. Ça virevolte au dessus des tripes nettoyées par les asticots que j’élève et abats à la pointe du feutre en vue du grand banquet des cafards mondains où tu seras mis en chair sur un air de Sévillana. La barbarie de tes jolis yeux (et le pompon de tes couilles comme une chanson sur les maladies orphelines) aqueux et à queue. Kohaku. Lécher la merde du vieux bouffon du gouffre qui enlace les pins de sa clinique psychiatrique pour tenter d’apprendre la jouissance de la seconde dans sa propre chair. Ne pas avoir pitié parce que ça manque de courtoisie. Tu devrais entendre la confession des poils pubiens un petit peu inquiets des amours aveugles par souvenir des éclairs de tueries performatives car cristallisées par elle mêmes dans l’enfoncement du miroir. C’est au sol, maintenant. Ta canne qui mord le reflet sur le vol des vibrations en migration d’éventrations fort proches, si proches que le ciel s’obsède à être un hématome chaque jour que le sacrifice jette aux poubelles, impératrices de l’univers. Ceci n’est pas un sort. Zone des serres purulentes. Croûtes, quoi ! Un mystère en entrée avec de la lèpre noire accommodée des longs sourires lacérés qui sévissent par aboiement de fortune celle qui se reprend en sections signifères. Masser avec du sang. Avec cette douce odeur de fer. Provenir et procéder. Tu sais bien la gangrène des pales de l’hélicoptère et l’alunissage des malaises au fin fond des cuves de la mémoire en sueur. Je veux croire au spectre fécal de l’humain. Zombie sex symbol. Nous détacherons le quelqu’un au scalpel sous les yeux du président qui attend que son crâne pourrissant soit déposé au sommet de la colline, tourné vers l’Ouest. Profondément vivisecté, en ton honneur. Zoïle. Ces signes qui me violent en permanence pour que je te garde en vie et qui claquent, éclatent mes pupilles en contamination qui se cendre sans glace volcanique. Ecchymose amoureuse. Mussinerie optimisée par le sang. Sans oxygène. En optique de thune pimentée au vice qui laisse venir le détour de la rivière rien que par fuite d’inconnu, rien que pour moi, voyageur… J’aime à bercer la bombe. The blooming bomb ! Tu voulais construire un bassin carré, mais comme il te manquait deux pierres, il est devenu rond. Ça c’était juste histoire d’éviter l’extermination des saxophones sur les paniers de qui tu sais en plan de vente cosmique et lent au point d’ébullition des veines. Mes lèvres verticales profanées par une profusion illimitées de verges à intervalles réguliers ce qui m’érige en chaleurs éternelles sur le silence des post-gémissements oculaires. Je ne cours jamais. Ou bien, courir à toutes forces comme un rêve d’enfance avec la sensation de ce mixage de plomb et de plumes entre les dents. Je joue moi une fois encore. Moi encore. Et ça revient avec le frisson où rien ne change et tu persistes mon âme délitée par ta fenêtre en échos cavernicoles sur un sentier parfois effacé. Tu jettes la route. Je l’écrase. Ainsi ces scores glauques d’inscriptions neuronisent l’idée du réseau sans volonté humaine, juste la vie qui va bientôt se moquer énormément. Clap !
Bascule à boucles
Jam. Taper est une seconde nature fendue par les pensées au culte des touches et des appuis bien encrées de sang à la commissure des lèvres, bave idéelle. Big boss. Sparring dans les ténèbres. Le glaive assoiffé de viscères adéquats le long des gémissements accrus par les coups de marteau sur le crâne des déserteurs sociaux à l’impur encore trop prolixe. Ciseaux. Eclatement. Cybernétique recyclable. Animosité de l’anima retrouvée qui déploie ses longues tentacules, encule l’amibe ultra-modifiée, embrasse les pustules à virgules intersidérales des râles d’un manoir asymétrique ventilant toutes tripes à gaz associés de vers universellement gigantesques. Censure sensorielle. Décalcification de l’atmosphère. Désabonner les taires par ailleurs dicibles sur le risible des leurres imprévisibles sous l’éclat d’un agencement de lettres engrossées à la fécalité de toutes formes de non croyances que tressent les opioïdes, ce qui, démasque la danse moléculaire de toute forme d’émetteur. Raison rupestre. Missiles. Au pas de la chute. Une liberté s’étiole et étoile l’auxiliaire des combustibles en plaisance fondamentale, le mental en berne, bien sur, parce que la genèse se sait assassine, vorace à intriguer le séquençage des amativités non contrôlées. Ce rêve. Toi sûrement. Jouer une sérénade à la cravache afin d’alimenter la psychose évolutive tandis que la sonoluminescence augmente la présence de l’ange au creux de la psyché entourée de cucurbitacées. Je lèche une fois de plus la brèche. Je te lèche l’icône. Coordonnées. Pas de mesures lascives ainsi se décline en sanglots le climat du geste possessif, car attention, les conséquences sont les civilisations à dynamique carcérale. Génomes tempérés. Un flingue aux tempes. Meurt moi dans ton corps s’il te plait. Bluff de survie. Etranglons donc le réflexe humain composé depuis le futur à certitudes très câlines car prostituées aux nano-souverains que l’on retrouve à tous les étages, à tous les clichés. Shadow. Coudes mélodieux amoureux d’hémoglobine. Une balance lance le monde en riant. Vos exoplanètes s’entêtent à ne pas soumettre l’impact des signatures qui raturent la complexion ultime. Vous avez commencé en terminant sans le savoir un texte qu’un poing articule avec sagesse à la démence de l’espace entre ces trois points… (Hypothèse de boucles).
Pissez-moi dessus
La courbe ovoïde duvete des reliefs y compris derrière ce qui se croit conscient dans la discorde géométrique de la grêle lorsqu’elle voulu absoudre son trou cyclonique malgré la sagesse de l’écume.
Daltonisme urbain.
Vortex amatif.
La connaissance est bien trop familière pour que l’on daigne lui prêter attention.
Des fugues en noir et blanc neuronnisent des circulations de champs magnétiques avec l’espoir de se draper dans le cœur de la trois fois grande, définitivement taxée d’encodages.
Taliesin, roi des poètes au haut front brillant.
Beau visage, bon chant.
Des périodes impaires en odes au chaos.
Espaces de phases.
A chaque ablution, le veau, la vache et le taureau s’approchent, mais c’est le caneton qui vient se faire cajoler au creux de la mousse du gardien des portes à feuilles rouvres, cela soufflera sur mes pics et creux erratiques ainsi submergée d’émeraude.
Fluctuations.
Vulves cardiaques incessamment béantes.
Contemplation active.
DEVOTION IN MOTION.
THERE IS A SHELL IN THE SHELL X 8!!!
Dire que c’est insoutenable s’excuse et se cascade en cités apériodiques autant écouler les glaires en complémentarité d’un orage sec car la partition attractive se goinfre de nos expérimentations ridiculisées sous l’augure d’un prophète crucifié sur une verge géante.
La douce odeur de cyprine.
Au miel maternel.
Liaison bissextile.
Ramper sur le soupir des violons.
Il faudra parfaitement fouetter la renormalisation pour un parfum de jasmin, pour rien aussi, pour que tombe le phersu qui obligatoirement se combat lui-même au nom du bûcher funéraire et ça c’est très comique !
La léchouille de la lecture.
La chevauchée sur porcs.
La contre-culture de Galapas.
Difféomorphismes des croupes hypers mordues en vue de clé.
Pourquoi toujours fuir nos avatars ?
Baiser des infinies qui baisent sur de la braise en hurlant de plaisir, puis sucer toutes les bites de passages en prières quotidiennes.
Muni de ce chiffrement la percutante odeur de naphte lance en rigolant sa malédiction sur les signes en se foutant de la gueule du jet de dé dans le hasard à taxes idéographiques.
J’écarte mes lèvres afin que tu cunéiformes mon clito stroboscopique quant à ma langue elle danse des cantiques de tes testicules jusqu’à ton gland, la théosophie ne tardera pas à me gicler à la face, je l’avalerai et la cracherai sur le bitume dans l’instant incanté, je me mordrais le pouce.
Paroles laminées.
Orichalque à la spirale de miroir chérie de mon cœur adorée.
Le mage mange le nourrisson à la tête coupée
En cible :
La claire ondée,
A la 13èmes heures de la grande ténébreuse,
Le mage mange le nourrisson,
Le mage mange le nourrisson,
C’est juste de la… sympathique afin de se gorger de déluge.
Que se lève l’octet et qu’il se mixe à la complexion en réminiscence de l’éclair
Semant le solfège fou à l’intérieur, à l’extérieur de toute coquille que l’histoire de la carnation a par trop sucer.
Aux ondes malléables, le souffle.
La méduse médiatique s’enflamme.
PISSEZ-MOI DESSUS !
Pissez-moi dessus,
Mais,
Gardez la dernière goutte pour mon palais.
FLOU PENETRANT
C'était ainsi décidé:Des dépositions gorgées au sodium se tassent au fil des passages que le moins que parfait affine depuis son avenir, bien lissé par les salives galopantes.S'évanouir de plaisir, trois fois et encore...Il n'aurait donc pas fallut gerber sur l'explosion des bourgeons en se masturbant lourdement un tympan à dédale de dalles réfléchissantes.Masser sûrement.L'idée piquante.Maintenant, il est facile d'observer, par delà les brumes, des réveils se venger au nom de feux leurs rêves, avec dans les cernes une infinie variété de tickets pour le divorce.Sensation parachutée.Expire, expire, expireet,expire.Mon camarade compost a déjà franchi l'arc-en-ciel des dédires à l'aide du gaz retenu en toute pudeur civilisatrice.Aussi, cultive les segments du ciel.En mauve parfait.Sous le sourire des bulles mutantes s'éclatent des ovules alvéolés par des génèses certes tentaculaires, mais décidemment ectoplasmiques car accros des crocs de la nécéssité, ce qu'il est permi d'oublier en bonne mode de mordre et dans l'ordre s'il-vous-plait.Viens donc!Au creux de mon écume générée par les ciseaux dermiques.Mange alors...Ce rouge liquide suspendu hors la caresse du vortex, par blancheur accumulée.Vomi-moi.On été vu des registres universels flanqués de capsules de couardises déambulant le long des blogs à peine affranchis de leur propre réalité, personnalité non déclinée, chiffres à peine idolatrés, demain se sert alors de clés ductiles, leurs empreintes figurent à la banque de données.Je gore des logorhées prostituées par abus de conscience.Je t'encule toujours.Je se groupe.Et bien sur, je tends à l'infini ma croupe dégoulinante en couinant les plaisirs les plus syntoniques par connection aux multi-verges intradimensionnelles et cela m'évide entierement: je suis l'interieur à l'exterieur, en riant afin que tu me tues.Néant agissant.Perversité bâtisseuse.Derrière l'oeil, de quoi refaire le monde, il suffit de percer, le bon outillage s'impose de toute façon distillant son halo de métrique et d'énergie, des cils pourraient servir...Clin d'oeil dégainé.La langue chérie ses dents.Tu es meule.Palper la parole privée de vibrations en jouant la comédie pour rétablir la filiation en lent gage de soumission, une flaque entre les cuisses, histoire d'être vraie.Un jour le rictus de l'angle offrira une éclosion numéraire et une explosion charnelle au plissure de l'instant donné à une place.Les instructions seront à bannir.Et sentir ne sera plus soumi au big deal.Si ce n'est au souffle c'est à la poussière que je te retrouverai.Sois partance.
Comme la vie est belle !
Je souffle sur ton oreille humidifiée par mes baisers irisés des longs rires que le soleil me jette à chaque aurore afin de sinuer le long des pistils, très tactiles, de ta tendresse, que je ne cesse de vouloir dresser…
Une mèche lèche ton nombril.
Des frissons enspiralés.
Presse ce suave.
Ma bouche alunie…
Ondulations transpirantes qui s’arriment aux courbes de l’aimant, de l’addiction si puissante, oh ! si bestiale, que oh ! Je prie une fois de plus le Saint-axe des trois façons possibles en déposant les gouttes odorantes par petits papillonnements précis.
Nuque empoignée.
Seins malaxés.
Une coulée m’inspire…
Mhmmmmmmm !
De côté, mes jambes s’enroulent sur le porteur, le sextoy, qui s’apprête à percer la distance du big surf, l’haleine chienne, lui n’est qu’une obsession vibrante et son faciès a effacé toute forme de protocole.
PENETRATION TOTALE.
Le clitoris ce coquin a décrété une attention optimale au point de pulser avec l’innocence d’un épileptique que l’écume extatique ne fait qu’enflammer éternellement plus.
Plus, plus et plus, je suce tout ce qui dépasse, plus l’excitation est ma Déesse, où je ne suis que la salope au service des ondes, des lignes, des soupirs qu’une verge à tête chercheuse oblige a être encore plus pieuse.
Encore, encore, encore, le doux rythme de ce clapotis de miel.
Chanson translucide et nacrée.
Coulisse le plaisir pur.
Coulisse au sein de ma lave interne.
Coulisse et percute, en flash de jouissance.
Mon bouton explose !!!
Un tsunami syntonique me ravit à l’infini, brandissant et enfonçant mes fesses vers la source vespérale nappant mes intra soies onctueuses de décharges si sirupeuses, qu’un nouveau cyclone m’ensauvage de frénésie électrique.
Spasmes ascensionnels.
Le souffle se quête en fête.
Vagin foudroyé.
Quelque chose de chaud s’échappe entre mes cuisses et trace un filet qui cherche à frôler les draps.
Me voilà, fontaine à foutre, outre à sperme, pleine et envie d’être encore et encore baisée comme une chienne en obscénité plus que cosmique, car plus que sacrée.
L’obscénité distille des poussières d’éternité.
L’obscénité est la langue des prophètes.
L’obscénité est une sage guérisseuse.
L’obscénité virtualise des infinis carnassiers qui ne sauraient exister à l’orbe folle de toutes nos harmonies qu’égrène l’extase d’être en vie.
MMMMMMMMMmmmmmmmm !
ho !
Comme la vie est belle !!!
3 commentaires:
délire !
malgré tous tes malheurs, tu continues à créer : bravo !
heureuse de te savoir pleine de vie !
sois heureuse aussi !!
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