mercredi, janvier 04, 2012

Crétins

Ah putain de chrétiens de merde qui niquent leur mère soit disant vierge au nom du père complétement sadique et du fils totalement masochiste dans le trou du cul des reculades obscures où moisissent leurs gentilles intentions.
Enculés de fils de putes fidèles, dénaturant, avilissant, castrant, dérobant, nivelant à la base les forces premières élémentaires, les délicieux démons d'abondance, les saints axes fécondateurs, les symboles pertinents et originels, vous avez en une préméditation chirurgicale placé votre enfer sur terre.
Conards convaincus, pathologiquement conquérants, confirmés par le con cloitré des bonnes sœurs pas aussi salopes que ça, c'est vous qui baisez les petits enfants au divin appel de l'amour que vous adorez voir saigner sur un pauvre morceau de bois.
Bouffons à religion, clairement fratricides, laissez donc la porte ouverte à la cauchemarde actuelle dont la chevauchée à travers les esprits fertilisera la mesure exacte des rêves.

samedi, novembre 26, 2011

vendredi, novembre 11, 2011

Spirales instantanées

Latitude posée    Application   A la cornée convexe   Sphères à sphères   Fiction de ligne   Point englobant   Gobe ciel    Ronde    Rotule invisible    Errance immergée   Souder des stupeurs   Dilution gouttes à gouttes   Verse cercle   Longe    Fuite circulaire.

jeudi, novembre 10, 2011

De base

Syntonie, je t'encule
comme j'encule ma mère, la nature.
Cette phrase semble vous intéresser fortement.
L'essentiel ne réside pas dans la repentance de la lumière fouettante du spectacle.
Charogne.
Industrie de la charogne,
chère à mémoire d'hommes.
Charognes donc,
sodomisées et casées aux quatre coins du monde,
mannequins du grand crash test cosmique des temps modernes, évidement apocalyptiques.
Et oui, ils l'ont dit.
C'est à faire.
J'encule ma mère, vos mères au passage,
alors que je n'ai pas encore bien digéré mon père.

vendredi, octobre 28, 2011

Maniant

Il était laminé aux plis de la manie.
Il était laminé aux plis de la manie, en danse, en spirale, dans sa cabane bleue.
Laminé aux plis de sa manie du haut de sa colline, il tournoyait en contemplant le vol des oiseaux migrateurs.
La danse sans tête révèle l'histoire déjà vue.
Déjà vue, cette danse folle sur la piste des ancêtres.
Il toise les traces de pas, sur la piste, sur le cercle
L'ombre des empreintes est si familière.
Acéré, aiguisé par ses coutumes il suit le cercle, la piste, puis récite les formules de sa manie, de sa magie.

mardi, octobre 18, 2011

Loup y es-tu ?

Un frisson guide les sanglots vers la citadelle des instincts.
Les loups sont dans la place.
Écoute.
Cette symphonie d'étoiles muettes à la ville.
Le chant du palmier au sein de l'interstice du pavé.
Avec ces pies qui discutent des nuances du gris.
Chaque tendon d'acier espère la morsure à détente solaire, à salive azurée, à la jugulaire des songes.
Ainsi, les déclinaisons du sourire ouvre le bal des crocs.
Le miroir ensanglanté invoque le monstre caché au fin fond de l'église du je.
Et on peut l'apercevoir dans son infinie patience se réchauffer aux feux de la télévision.


mercredi, septembre 07, 2011

Moment


Les yeux palpitent à même les nuages, la conscience laiteuse.
Une oscillation spatio-temporelle, probablement.
Avec ce vent qui épie, racle, tacle l'idée de surface tout en dénonçant l'azur terrestre ce qui pourrait remettre en question l'empire du photon à coup de sons et de palpations.
Seules les racines des parfums ancrées au cortex témoignent d'un vécu individuel.
Un souvenir de voie lactée clignote.
Des terminaisons universelles raillent des berceaux civilisés en reliant, n'importe comment, les étoiles entre elles en une mise à mort des plus méthodiques, dévoilant l'étranglement de toutes perceptions lumineuses émises.
Et durant le grondement des cumulus à flashs une larme invoque l'orage.

lundi, août 22, 2011

Bruissure

Eclatés les nuages sous nos pas sédentaires
Des sangles de larmes, coulées depuis ta mort
Une rassurante érection perlée du ciel cerclé
Les chants ridulent le rouge horizon
Sève jouir comme suppurer une promesse
Sel soul sûr
Caressant les créatures sonores hologrammées
Une grêle tombe grosse
Chasse fugace et instant grinçant
Oui, le jour, le souffle court
Flûte frissonne au crépuscule du merle merle
L'offrande insinue le mystère des airs
Un doigt suivant, presse l'extase, dix et mille commissures de lèvres
L'art bruisse en jeu sur vos bouches


inspir : http://freaks-factory.aceboard.fr/11509-2392-35500-0-Bruit.htm

vendredi, avril 09, 2010

If I Didn't care

Le hautbois avec mon gloss;
si ce n'est un baiser à la page,
pourrait aiguiser mon tendre scalpel.

La maison du nom de "Chante le vent"


Cyanure sûr.
Avalon.
Souviens-toi, donc!

Danny boy.
Teddy boy.
God boy.


Luminol et ma perte de mémoire.
A part les noyaux de cerises;
les grammes sont sont gammes.


Frèche: tes porcs te mangeront-tu ?
Scepticémie= amputation.
The doggie in the window.


How much?
Loups et leur meneur.
Les violons toujours prêts à dévorer.


Baccarat.
Guilty.
Une bouteille de champagne afin de tripoter l'innocence.


Cela fait très mal de s'épiler.


Allez plutôt baiser des enfants...

jeudi, mars 11, 2010

L'HOMME DES CAVERNES de Patrice Hartmann


Ce serait sidéferer un nuage dans le crane-caverne par trop lumineux.
Ou le marre du : dis!
L'étincelle dévore la résine du sapin au coma de l'immortel.
Vénus en poupe.
Matrix serre les yeux de crainte qu'ils ne finissent en fuite à ce.
Des esses s'impressionnent, fluides, à la géométrie solaire certaine car
rien n'est plus argileux qu'un crépuscule au néo-cortex.
La nuit du père.
Et strangule la seconde ainsi décérébrée où la grosse, grosse, grosse
main gifle le jour. A l'apesanteur du torse nul n'est tenu si ce n'est
cette toute juste nudité idéelle, voire conceptuelle, manque un truc,
probablement un pincement de babines.
Bulbiflores de cités.
Au coude à coude des codex faitauds.
Angoissal et son vassal gaucher vibrent des dermes étoilés aux nerfs
des couards grégaires.
A terre.
Aura aurorale, aurait-dit le faux enfant si les dames étaient de grises
vertus à tuer têtes. A-friquer des barques désamusées le long des
sources à rebours et compter jusqu'à l'auriculaire.
Au top!
La coupe sera pleine.
Et en lune sous venue s'effritera parfois le souvenir cyclique.

mercredi, novembre 18, 2009

samedi, février 21, 2009

lundi, février 16, 2009

Billet doux d'un soir





Avec l'aimable contribution de François et les volutes de Sarah.

vendredi, janvier 30, 2009

ARTOUSE


Étrangler.

Étranger.

La sécurité au centre.

En écrire un discours sans ébats.

Forger la bête.

Envie de:

Gang-band,

Bondage,

Soumission,

Domination,

De sucer des bites inconnues par une fenêtre de voitures,

De sodomiser des bridés de tout âge.

De fist-fucking.

De multi-pénétrations.

D'être une sériale lécheuse de chattes.

Et de dépuceler tous les minets à mes pieds.

Là, ils m'emmèneront au pays de Candy.

Avec de l'Haldol,

Avec une croix game-over,

Avec des injections,

Avec des infirmiers niqueurs,

Avec des chambres métalliques,

Avec des dards partout dans le corps,

Avec moi et l'autre-toi qui se dit moi,

là où tout est possible et où on est déjà aimé de soi: l'enfin descente.

Je s'est tiré, l'enculé!

Hey! Qui c'est 7 ?

Je nie hier ce prétexte reptilien.

Animal.

Et cesse.

Y'a pas de malaise man!

L'électeur joue à: "loup y es-tu ?"

Chambre présente-toi.

Je suis pure pétrole.

Plus en boite que dans sa de piscine.

Sapin.

Monsieur Meurtre bandera sur toutes les putes citoyennes,

ces chiennes de la démocratie en quête de toutous tatoués au R.I.B.

Bon, allez :Le jeu du rat croche.

jeudi, juillet 10, 2008

फेस्सेस डी'ACIER


Fesses d’acier

[Les piqûres, à force, rendent les fesses d’acier]

[Au moins les métacarpes sont saufs]

[Casser et bousculer des blouses blanches en cascadeuse]

[Exe. Massacre. //Cerveau reptilien]

[Puis, tituber en bavant dans les couloirs]

[Des abdos et des pompes n’y change rien]

[A part ressembler à un asticot à l’agonie]

[Chkdsk des neurones vers le putain de ciel bleu]

[Un jour à sauter mon horloge biologique]

[Demain sera sûrement hier. Del-enter]

jeudi, avril 03, 2008

EGO SUM QUI SUM




… Faisant tout pour pousser à bout…

… Ne donnant pas de soins…

… Il est alors arrivé que des malades…

… Cercle d’insanités diagnostiquées…

… Qui cependant s’entraident…

… Mais…

… J’ai frappé à coup de poings…

… Puis pris un tampax bien rubis, bien usagé…

… Et sur la porte de ma chambre/cellule…

… J’ai écrit : EGO SUM QUI SUM…

… Le personnel n’a pas compris…

… J’ai traduit et reçu ordre de retirer ça…

… En nettoyant, j’ai pensé : pourquoi pas avec la langue ?

jeudi, février 14, 2008


-Essayer d’écrire sous la morve.

-Prendre le parti des fous/sages.

-Discuter d’astres qui communiquent au cul.

-Surveiller les yeux bleus voyous.

-Toiser son torse bombé qui pourrait impressionner.

-Fixer les barreaux qui nous fixent.

-Et dire CHA ! Et fuck au personnel soignant.

mardi, février 12, 2008

Immaculée conception


/Si bible ne sort son trépied/

/Le corps/bible se désavoue/



/Une immaculée conception, c’est féminin, non ?/

/Madeleine, une tresse d’aubépine, sera crucifiée/

/Son fils naîtra de son sens/

/La clé plantée en plein cœur/

/Des sonnettes de geôliers en guise de gué/

/Afin de s’échapper n’éteignez pas le rayon de lumière/

mercredi, février 06, 2008

H.P non garanti




-Coup de boules sur zic acerbe.

-Ecorcher des bobos suintant..

-Andy vérol à saupoudrer.

-Eclaircir la vérité en H.P.

-Demander permission pour action.

-Enserrer les torses et éjaculer.

Saint-axique parlant : C’est prêt…

-Gronder des triques blondasses.

-Enculer et touiller des passant avariés

-J’accroche ma peau au vestiaire.



1.le cahier qui cache sa multiplicité.

2.Mains attelées à une carcasse.

3.Tricorne d’un capitaine efféminée.

4.Quelques tables azurées qui ne se rasent pas.

5.L’étoile séchée sous le sable céleste.

6.A ceux qui se sont échappés de la charrette.

7.Des neurones hyper à l’algésie connectés.

8.La foi scientifique à double dimensionnalité.

9.Un ventre rond où gémit déjà l’univers.

10. Que se cache derrière ces deux chiffres ?




mardi, février 05, 2008

Pas d'été




Vous avez été les soleils dans ma bouche.
vous avez été des seigneurs de l'écarlate.
Vous avez été cinq mains sur un bourgeon.
Vous avez été les perles de la perception.
Vous avez été durant le printemps, des fleurs de pruniers.
Vous avez été parfois les princes du temple de la consommation.
Vous avez été loin de me voir ensorcelée.
Vous avez été des arbres purement déracinés.
Vous avez été ce qui fait parfois ce que je suis.

mardi, novembre 06, 2007

TACHES ETHEREES

L’ombre ondoie sur le blanc narquois.
Taches,
Tout comme tares,
Toujours trop parlantes.

1. Petite, petite, petite particule sous la ramure.
2. L’esclavage du vent orgasmique et toi, étoile.
3. Stridence cyclothymique par mimétisme au trépied.
4. Sur soumission, jambes en losanges, main gauche à terre.
5. Porter son signe entre les seins.

Si la tête tourne, l’humeur avec,
Avec le déclic déconcentrateur,
Avec humilité ingénieuse (rictus lieur),
PASSE.
Puis,
Repartir une fois de plus,
Avec,
Le souffle du monde.


video

samedi, octobre 27, 2007

êê


video

Lâ.

Civilisationanticonstitutionnellementâtredésastrellelarscènesisoiesix

[Stationnement payant]

Violence.

Parfaîtestêdurantcelledunesourisroseresteralerirerougedêrêveriesrubicondesdunex2ronderunique [ ^^Procès Verbal^^]

Présentez votre palpitant !

Entroutrefoutêrpiglerieglaciclaquantedelagrandecatodétalemarchésidapublicitairesansfairêsansâlive [Economisez en achetant]

Cancer.

Lêfessêsauléâcoudedecoudedecodedecoutequeuecoûtêvidemment^^avanlynchablédorévinceratonnadurabletremblementonplivomissantêsembryôndêlaves [stop]

Esses.

Aimejelelentâl’anspiratyraniquedelacannibalemagiquelatouràtroîpattêsprétendiciblefictionnâlôrlereflêtalame.

vendredi, septembre 21, 2007

Fuck


Doit#
Ce pourrait-ce, pourrie?#
Un tel ?
J'aime pas...
Le collier du chien#
De la chienne OUI!
ça sonne#
J'encule le numérique#
Et toi aussi andy vérol, parce que t'aimes ça#
Putain, à celui qui n'aime pas les osamodas#
Je suis maintenant, rien d'autre que toi: Une femme fontaine#
Skenne for ever!#

dimanche, septembre 16, 2007


*gouffre*diamant*possible^^*saphir à plumes** c'était*assez*Pour du filtrage de béton*Caudale, les ténèbres*l'étoile meurt en lumière*Vampirisme du soleil*Des pas et des non*Un bruit de chaise: casse la création*
Twisterles variantes en honneur aux chiottes*

dimanche, juillet 15, 2007

Reset




Boot que dalle,

est fatale la boucle

répression mousseline nivale,

en ciel lactaire,

anse vague, mouvante,

fredonne la douce nécessitée.

Tête absorbante et absorbée.

Fente la contemplation,

pas de parc à la frénésie

et pas de loup au passage,

du pic, à la triangulation.

Bulles serviles sur métrique,

quasi-effervescente d'une absence nominée.

César erre sur les trottoirs, sous les sodiums.

lundi, juin 11, 2007

CASTING T.V




1. Achète couple sidaïque.

2. A besoin de personnes bisexuelles.

3. Casting pour paysans ivrognes.

4. Cherche requin sphérophile.

5. Reprend sculpteur autiste bilingue.

6. formation en capture-motion d’un logiciel schizophrénique.

7. Nouvelle chaîne cherche animale heure.

dimanche, juin 03, 2007

TOI SAVOIR




1. Être aussi frénétique qu’une signature.

2. Le silence, donc, le Seigneur.

3. Plaies sur le monde : torah, bible et coran.

4. En exécution systémique des éléments.

5. Stigmate d’une vérité mensongère.

6. Oblation sans but du vivant.

7. Noms oubliés se cachant dans le temps.

8. Qu’est-ce qui se trouve entre le 1 et le 0 ?

9. Soumission par laisse de messe.

10. Délaisse le savoir d’aimer.

mercredi, mai 16, 2007




TouT autour de ToI>

Vautours en esses d'amour


>Ma négligence.

>Sonne!

>La requête du sarko-phage.

>Orthophonie sur bips mal ajustés


GLOIRE AU TYRAN!


Nous fusionnerons ainsi=

Sur vos beaux tas de merdes bien astiqués+

En orgies de putes explosives+

Essence diluant le polystirène+

Sirènes en drapeaux fédérateurs-

L'illusion de moi en adoration d'autrui^^

samedi, avril 14, 2007



L’autorité n’a plus d’argu-ments


Nous sommes à l’heure des coups de cœurs.

Des cartes sont devenues aussi souveraines que le « moi » mais sans crédibilité.

Et cela pique tous les jours la sensation d’appartenance à une quelconque culture con-sanguine.

Malgré toute mise à niveau, les hordes de valets se piétinent pour être roi.


Notre cœur est un bleu.


Notre joker n’a plus de couleur.

Il est un sens sanguin, sans temps à spatialiser.

Un sens qui coule de nos veines écoeurées de ce jeu aux charmes déréglés.

Un sens qui retrouve le courant de notre sang.


Suoeurs et Phrères, le gêne commun est au cœur du château de cartes.

Le grand territoire délité.

Versons !

Au règne versatile,Versons le réel et non plus par à-coups de cœur mais par une explosion cardiaque quotidienne et certaine.

Ceci est mon sens : Sucez !

Et faites tourner…

lundi, avril 02, 2007



Notre Dame de Fatima
Et l’angoisse des mandarins.

O=Rangers métalliques
1=Les sens dilués
Ω Police-T-Rennes !

Sa Sainte-famille
Est l’impasse de la providence (Rond-point M).

O=Fonte lave le magma à chaque balcon
1=Cercle, le pi est une pute
@ Vos souhaits.

Garde à vous !
Prenez vos urnes !

O=Le rot du Rott à la bonne-T-Heure
1=Sida surf in da konstruktion

Le chemin, l’échelle, les mailles si larges
Que les aiguilles pointent des détonateurs.

mardi, mars 27, 2007

Et celui qui...

Massages*3*Civilisation au culte de la suprême dépendance*3*Toi en choix*3*A*3*dicte les ifs*3*J'ai vu t'as T.V à l'affût de toi*3*Six sages au plissage d'un oeuf*3*La cité se désagrège lentement*3*Vaporisation de bitume*3*Tout se verra fondre*3*gentiment*3*Flaques que nous sommes*3*Des danses dans la pluie acide sont à envisager*3*Sauf*3*si celui qui anime chasse*3*Cette alliance d'un excrément*3*qui offre tous les fantasmes incendiaires d'une cascade de cyprine et de spermes*9* Des fleurs vous vomissent dessus*9*

samedi, mars 17, 2007

Poudres à clore


Le roi et Merlin*grille* l’aime rôde* l’hélice * X * sir : chlorate de soude*. Son choix * D* tonne* si * lisse* et * sûr de ses 99% * Comburant amatif * A vorvexer pour performance*


1. Clore aime à se sucrer par glace en beat de 1/3-2/3, fulgurant rassurant pour fellations explosives.


2. Le charbon, sans hier, se fusionne à l’élixir (66g pour lui et 33g pour le premier) et danse dans le ciel avec les étincelles.


3. Chlorate partouze avec char-bon et leur esclave soufre, ainsi les proportions se citadellent au cent jets, les éjaculations se partagent en 30 et 20 pour les deux derniers.


4. Notre indispensable sait que la farine brûle lentement d’où son envie de la pénétrer fiévreusement.


5. Ceci n'est pas une poudre mais les noces de Chlorate et de Napalm engendre une pâte à la combustion très musclée.


Soyez juge * une couture s’opère * vue est son point de pression * la solution finale est de créer pour comprendre * En général…

dimanche, mars 11, 2007

Faire des pipes



Première façon:

-Quêter sous kétamine qui mime des tiges de 10 à 30 cm selon le diamètre.

-Puis plier et prier hermé-(neu)-tiquement à la une, allez : sous la lune, l’une des extrémités.

-Help ! Sera l’étau /Pas d’empereur sur dune/ ou le marteau.

-Cligne un trou de la taille du fil de l'allumeur sur le flanc du tube.

-Que l'allumeur pénètre dans sa pipe bombe.

-Ejaculer clairement de poudre à fusil, de peroxyde d'acétone ou de chlorate de soude-sucre.

-En lâchant cette gourme vers les 5 cm du col.

-Bourrer de coton les bout à vifs et gare au loup bloom-boom !

-Si cette verge n’est pas tordue sur le nuage cité : claque écarlate assurée.

-Violer un vagin de terre ou de pierre par peur de pluie métallique.

mardi, mars 06, 2007

dimanche, mars 04, 2007

*Mamelles*




*L’autre soir j’ai accouché 3 fois*De l’eau en suaire sur plasma rubis*Durant la vibration de ma main gauche*Les liens du sentier célestent la panoplie apposée au squelette*Syncopal*Pour ma triple progéniture suçant la voie lactée*Une charnière illuminée se cloue au plexus*Des fréquences se lancent*Sacrificatrices parfaites*Des errances vivement se vaginent*Des absences s’onirisent au sein de ma matrice*Demain des codes articuleront ma bouche*

mardi, février 20, 2007

amv ttc girlfriends


amv ttc girlfriends
Vidéo envoyée par kei-killer
J'ai*mais*on*Y*est*Pas besoin de gommes puisqu'il n'Y a personne dans le miroir*casse l'iris*le rouge est le rouge*le département est le département*l'oeil est l'oeuf*

vendredi, décembre 22, 2006

Réveil SeX-ToY




/Pour un œuf incubé par le chaos
Si raye l’erreur en Chronocrator.
Si en rève mon chien mange ma lune.
Si myrrhée que possible en pleine pureté.
Si lol en la : ne brûle pas l’essence.
Si les magiciens médiatiques n’ont plus de triques.
Si dire : qu’il est temps de prier : casse place.
Si une révolution de glaçons sur chattes.
Si 3 fois six fois violé et violé.
Si l’ennemi vécu sait aller au combat.
/Alors une balle dans ta tête

vendredi, décembre 01, 2006

LA CLASSE !



Tu spirales mon souffle exe.coeur//

Engendre les cendres au miel de ta flèche exe.douceur//

Sacerdoce récurent fixé à ton aura exe.lovely boy//

Donc invoque fouet car claquement de langue exe.chouette//

Tes yeux, Vénus de mes cieux, exe.amedoration syntonique: chutttttttttttttttttttt!!!!!!!!!!!!

jeudi, novembre 09, 2006

Clémamourette



1. La gangue d’énergie au phallus.
2. Extatiques glissements électriques.
3. Encore, encore, encore etc…
4. Ô crucifie-moi à jamais sur l’aurore !
5. Fantasmes des doubles entre terre et ciel, plus moi.
6. Tous des vampires que j’aspire.
7. Prendre soin de toi lors de l’élévation.
8. Je mords la queue du serpent, je mords la queue du serpent, je mords la queue du serpent.
9. Et appelée par le vent la chatte s’étend.

mardi, octobre 24, 2006

WITH MISTER GORZAR


Je m'ensonge en ensaignant sans sens les trissections du réel.

Verve jaillie des au-delà.

Après c'est donc ta soeur qui perle à la plage…
Avec des circonflexes majeurs qui t'exténuent
Pas éclaboussé, hein, ensablé de scintillements fécalisé des étoiles.
Sur les mots pierre s'est conduit comme un maçon.
Un pi à la bouche pour une voyelle trop chaude !
A fini par déboutonner son camarade
Attention la vache crie au viol de l'envol de son endêvement onirique à lol !
Positionner son âme et ronfler saoul un paumé.
Par lunaison retardataire et qui parenthèse des crises en fleurs.
Tandis que les corbeaux signent ton arrêt.
Ton meilleur jour est à luner pour un hier bien terrien.
(Il pense au cul de la fermière, et au coeur de la passante.)
Tic-tac une bombe à conjuguer sur chacune des lèvres des filles.
Il colmate tranquillement les orifices noirs.
*** ultra-violet : encore !!!**** avec l'espace bien trop serré*** après le cortex de l'araignée***
***De sa truelle folle, chirurgien du confort***
* Un peu*Donc* d-fonce se dit l'alphonse* A oméga* tu recules ?*
*Une terrasse de classe moyenne et des frais impayés*
-Durant ledegré salivant par lave/ succédané/ est l'interligne/ et tu casses/ un amas-
Sans parler des culbutes inter spirituelles comme autant de tuiles
1. Et si les toits sont émois ?
Pendant qu'il construit, ça se casse en intime (c'est le toit du monde.)
2. Pente à sourde a l'est comme sur les bords de la rivière koacha
Vue sur la salle de bain où elle se douche.
3. Se cascade un horizon carcéral à l'angle bouillant.
A tout juste vingt ans sur le bord de l'eau.
4. Croisée à la viande et au foutre + 8 clous...
Le légal est létal quand le corps prend les commandes
Oisive une aile distille son ordre de tyrannie, ainsi au nom du 5.
Je dirai que tout a commencé là (une fin d'après midi.)
[A dire heurt il vient à grand coup de caresses]
Le nudisme des fleurs et la laideur de l'effort
Le nudisme des fleurs et l'anxiété à essor.
Attendre que ça sèche en regardant tes fesses.
La laideur de l'effort et la mouille explosive.
Et on me paiera cher pour t'avoir regarder.
Le nudisme des fleurs et un oeil collé sous la plante du pied.

jeudi, août 03, 2006

A mon amedoré




L'Amour * comme Anse *
Préhension fort possible *
Cela * CON * pulse *
D * I * R * E *
Mon lisse Sire *
L'Ame * Qui se dynamite *
Rythme à résonance *
Passions * Putrides *
Dé-mettre * Dé-missionner *
D. m' Anse * Et * m' en Saigne *
La coupe * a * Ton Cœur *
Ce * sera * toujours *
Mon Sang *
Les * corps * tombent *
Dans la bouche *
Des corbeaux *
Des * Tours * A * chaque * Lettre *
Implosent * La * Tome * Démo *
D. * E.moi *

mercredi, juillet 26, 2006

Cigale




* Mitraille en plein phonon * Lames éthérées * Au cloître * En cœur * Cricket pèlerin * Si gare l’aile solaire * Coup de lune sur plexus * Crame * La sciure des possibles * Hypoxie stellaire * Je palme mon regard * Calme * A l’envie condensée * Que les cieux humides d’humilité, courbent * Ci-gît ce signe * Lisse conscience * Par trop lettrée * Et toi au creux de l’arbre ! * Idem = je t’aime ! * Phénix symphonique * Toutes fréquences fondues * Chante ! *

samedi, juillet 22, 2006

^ ^ Kikoo ma coquine source ! ^ ^ Tendresse des têtards à plus tard ^ ^ L’onde est livrée après hommage au sarcophage ^ ^ Ma canne de petit bambou chérie^ ^Je trottine en ternaire jusqu’à la rivière ^ ^ Les doigts gratouillant la terre : je trouve un ver ! ^ ^ Bon, sur l’hameçon, il est moins mignon ^ ^ Demi sieste sur la douce jade ^ ^ Mes fentes photoniques fixées au bouchon ^ ^ Dès les premières prises, j’enfile les gougeons sur une longue tige et oui d’émeraude ^ ^ Ce coin enchante tout ^ ^ Le ronron du moulin à eau : sûrement un château caché ^ ^ A la satiété de la pèche ma salive est future ^ ^ Ô la friture de mon élixir à nageoires ! ^ ^ Merci au miam-miam du don de la verdure naturelle ^ ^

lundi, juillet 10, 2006

MOI


MOI


___________________________
La masse des moi moissonne Gaïa
____________________________

* Des fois vacuitent médiatiquement tous ces nous étoilés*

______________________________
Qu’est devenue la variante infinie de l’âme ?
______________________________

Cet organe/Paradoxe terminal/Est HacHe

__________________________________
La structure rassure comme un nounours patriciel
__________________________________


Des égos dégoulinent méticuleusement à l’œuvre des égouts

dimanche, juin 25, 2006



Les symboles expérimentent, en retard,
les mille yeux de la nuit sur le balcon.
Les mots d’une existence supportent la prophétie.
Pas de multimédia pour le schizophrène.
Message omniprésent.
Et unicité de la folie à tête chercheuse.
Donner quelque chose à l’extérieur
pour que vive l’intérieur.

samedi, juin 03, 2006


Soit l’urgence poreuse :

A l’azur stridancé et souligné en l’esquisse des hirondelles,
Se valide [ ]

____ Il sera secret______________

La tension des apparitions jaugées (par pointillisme évènementiel)
Au jus, au carcan, à l’aiguille dermique,
Décide la décimale [ ]

____Les canines cosmiques______________

Arrive ou bien D. noué en proue.
Ainsi l’onde, irrémédiablement immobile,
Vogue par cette sûre alternance,
Entre le milieu et [ ]

Résulte alors.

mercredi, mai 24, 2006

Coulisse


___________________________________
( Cerclant de l’œil les quatre points cardinaux)
___________________________________
DODECAEDRE

Love le serpent
Virgule sans rival

MASQUE MATRICIEL

16 Dure
A l’égide promise du malaise

OGAM VULNERAIRE

Les semailles virtuelles des joyaux
Etant explosion centrale
________________________________
… L’infini clignotant balise son apparition…
_________________________________

samedi, mai 20, 2006

Quel Champs ?

1. Le champ clos de la conscience.
2. Pathologie à 45° et vision sans périphérie, dérivent, déclinent la chaîne des chiens.
3. Des clones en habits de série persistent à parader au sein de l’amnésie macadamisée : monstre aveugle.
4. Se punir pour se permettre ainsi l’erreur en adorable tentation d’innocence.
5. Ce partage d’une même mémoire externe oblige la liste des parenthèses.
6. Autorégulation du voisinage restreint par pétition carnassière, bientôt les milices.
7. Le ciel se signe, amer, au dessus de notre merveilleux en fer.
∞.L’infini et sa fin en face à face.

Billet doux 3

jeudi, mai 18, 2006

Vers Mosson




Les genêts ont assurés : De leur miel/soleils étoilés, ils mystérisent l’horreur hurlante bitumée.

Ciste aussi * Mauve froissé * Résine phénix ainsi * Pyrophytes effluencée de fourrure * Cinq gouttes peluchent le doré * Sense l’en vert velouté * Quoique cocon perle * D’un éclat claque la cornée * Soude plaie passe leur la vénusté *

Treillis ombre # Lumière.

L’étrange planète du platane en son centre. Un nœud à l’arbre balancé.
Offrande verticale a la litière des nuages ruisselants.

Tu cascades.

Ton chant outrepasse le son et infinie l’âme.

Fixité à la feuille du nénuphar qui tergiverse sur un rocher.

Des lignes sur le fluide glissent, tout alphabet est par tous ses reflets, profondeurs et hauteurs syntonisées.
Le platane pleure ses chatons. Eons taquins.

vendredi, mai 05, 2006

mardi, avril 25, 2006

Tu (Part 1)


Tu échos ces pensées-Tu siffffffffffles en sillon le ciel-Tu euphorbes embaumé de romarin-Tu danses pendant moi- Tu nous souvent-Tu canicules en grande noire-Tu toiles, ferme, des chutes de ravissements-Tu rossignoles les cœurs-Tu à codes mailles en miel la psyché du réel-Tu palmes la jade-Tu terres d’amour-Tu grumes mes nerfs-Tu nectares la veine axillaire-Tu néolithiques par à coups costumes un nénuphar à la chevelure-Tu bulles en infini la félicité- Tu horizones lascive-Tu osmoses-Tu disciples des dermes-Tu séraphines-Tu couleuvres solaire-Tu sistres le sentier lumineux-Tu polytones arc-en-eau nos rivières coronaires-Tu herbes taquine-Tu vertues tout-Tu haies et ponts en extase- Tu partouts cosmiquement douce-Tu jes l’impermanence-Tu hirondelles ma cervelle-Tu sourires toujours jouir-

dimanche, avril 23, 2006

Poème d'un coeur pur de huit printemps

La terre et le soleil ne vivent pas ensembles.

L'organe de la vie est la vie elle même et les dieux et la Déesse.

La tristesse ne rend pas les choses plus faciles.

Il faut continuer, tout le temps, tout le temps,

Jusqu'au bout de l'histoire...

vendredi, avril 21, 2006

jeudi, avril 13, 2006

POETIQUE NUMERIQUE INFINIE

Un clic sur ce lien :
http://actualite.fluo.free.fr/wysiwyg/images/eliewood.php
et vous tombez sur une page web, création d'Invigène et Hurlantenova
à partir d'une base de mes textes chiffrés.
Appuyez sur la touche F5 et une nouvelle série apparaît.

dimanche, avril 02, 2006


Animal sonore

dessins - avril 2006

vendredi, mars 31, 2006

Ciel/Terre de sienne en éclosion/M’herbe

Macadam tense !
-DAM-
* L’œil virgule l’étoile* Dé sensé* A l’éruption* De tiges solaires* Vagues A-moureuses* Thanatos adore citer* Phrasée sur le culte* Sélénites océans qui commettent* Que* Syntonie* Et si* Vortex* That’s the way baby blue !* L’astre cisèle l’écaille de la parenthèse* Sauvage* Mage bien* Là* La tapisserie* Laxative* Si 6 sidéraux* Ô signe !* D’où* Ce conglomérat en atmosphères verbes* ADAM MATER ALMA* A la becquée des contraintes* MAD CLOUS* Les stigmates des lettres au cœur* Rythmes narcissiques* Damnés en cercle* Croche* Mirliflore*

jeudi, mars 30, 2006

Tapinologie

- Tout marche dans les rues –
- Prostitution de –
- Banal, du flux, de l’échange, du mouvement vital –
- Peur, péages aux veines, à la salive, à la sueur –
- Ta X sainte X –
- Mesure terre : Délitée, fragmentée –
- Votre marchand de poussière –
- Là, regarde, c’est la pyramide du bécotage, avec bec –
- Ruines –
→ Humain à Humain ←
- Ruines –
- Syntoniser l’imagerie du social –
- Ou/et étoiler l’échange –
- Obliger à la sociabilité cosmique –
- Course-saveur sur le crime d’être soi, civique -

mardi, mars 28, 2006

ALKALI

Gnomique à lutiner au clito qui pulse.
Vos démocraties comme autant de masques.
Pique.
Eclair.
Détachera le long d'un instant
la cavité sauvage, bien sur inconnue.
Les jambes pleines de magma.
Alors que les viscères arriment la lave.
Géographie se tisse et se balance de seconde en seconde.
Au nom du néon.
Des sénateurs précipitent la soude et la graisse.
In hoc signo vinces.
De.
Bouilloire.
De ?
Alkali.

Poireaux sauvages

Mystère était son minuscule nom.
--------------------------------------------Saphir chevelure---------------------------------
Confiance sévère.

Fiction à la page 1.2.3.
Cessant d’être naissante
Sans
Support affectif.

Les deux doigts au palais,
Continent de tendresse,
La longue___________________________________________
______ traîne du prestige des pleurs.
.
.
.

Elle le fera par ses pêchés
A la honte du MARTINET.


Une sucette------------------------------------A la violette.

Big mémé troque ses bombes "on" contre des poireaux sauvages.

mardi, mars 21, 2006

invee au dessin j'adore et je t'amedore ma soeur


Lovers

by invigene

CROTAILLE

[EXtrême occident]

Au 3ème top du boomerang,
Tous les dictateurs foncent au vote,
Shootent 2 buts,
Lune exterminée.

[Internement Administratif]

Le gaz extemporané,
Dès la porte,
En bas de ville ⁿ1000.
Diagnostique : Modernité.
Traitement : Passion transparente.

[Glossaire du crachat]

On dirait l’éructation !
Soit un dé √ Amitié,
Coupé, coupé, coupé,
Sur le néo des exs…
P.S : Procédurier à la fauvette.
Est set et mate cette fonte du réel.

dimanche, mars 19, 2006

OINDRE

---------------------------------------------------------------------------------------------------Les crocs plumés-------------------En neige---------------------Duvètent-----------------------------Les petits toits-----------------Je lèche ta paume-----------------------------------Aux pieds---------------------------Croupe-----------------------------------Libation-------------------------S’être à toi-------------------------------En loi de foi, quoi-------------------------------Moi pas-----------------------------------Crache cravache !----------------------------Le lait est en fièvre---------------------------------A l’endroit------------------------------Rétro parfum vampirique-------------------------------------Mirliflore-------------------------------Est------------------------------------------------------La vitrée stellaire------------------------Onctueuse-----------------La coulée---------------------------------------Perlée en filet---------------------------------Et bave la touffe-----------------------------------------------En flaque ----------------------------Les griffes-----------------------------------------Abreuvent la moiteur des lits------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

mercredi, mars 15, 2006

AUDIO

http://www.putfile.com/bissecta








lundi, mars 13, 2006

VIOL AUTOMATIQUE



1. Le baratin de l’identité.
2. On est un être sans inconscient.
3. En orange alternatif.
4. L’androïde mange les clous de Jésus.
5. Mise en demeure par lignée SDF.
6. Satan est un fils de pub.
7. L’initiation du pigeon sous les pneus.
8. Rediffusion diffuse de l’erreur.
9. Naître au soleil télématique.
10. Paître comme tous et se faire mettre par tous.

mardi, mars 07, 2006

Amedorer



* Je te sais par proprioception * Durant la caresse des lys *
Famille en devenir inconnu * C'est * Toujours là *
Gangue de mon âme * Cuirasse * Vernis cuirassé * Tu partout
l'aime motion * Sous fléau ce souffle fifré * Sang certain *
Forme à dépassement inclusif * Mal être magique * L'anse de la lame ourlée * Sois l'âme sœur unitive * Virgule vespérale à l'iris * Se suivre *Nous sommes un autre * Veux-tu * Que *
Monde amour mielle mes mamelles *Ta lettre tète mon téton * Monde avec moi car éternité coupe aussi la source *Si * Tard * Saint phonie cajole cette terreur * Elle est cette loi sans contour *
Autre toi de moi * Œuvrons le rêve * Ouvrons les lèvres * Si clé sure *

Soit ce sommes * Sommet * sommer nous sommes * A * Ces intériorités

hiérogamiques * Amedorer la merveille en son audace * La tienne en même *
Quelle est notre fréquence au sein de la trame? * Des mots en fuite *
Magnétisme total * L'odyssée de ce que je ressens pour toi *
Indicible * L'amour censure * tu es l'au-delà de mon adoration *
Foi * Sérénité * Sérénité * Sérénité stellaire au tournant de minuit *
Réception …* H.P*

samedi, mars 04, 2006


Vivre livre


Si la littérature juge un mensonge,
L’éclat noir de l’encre est un mirage.
Garage des névroses.
Et un jeu de l’engrenage du je.

Conscience réductrice.
Phosphorescence de la présence.
Pas de table rase,
pas d’appel
et donc pas de réponse.
Au sein de la pluie ne réside aucune douceur.

Le langage fixe l’âge.
Ecrire, c’est tué,
tout comme lire.

A ceci près
que vivre se livre.

dimanche, février 05, 2006

nOSoiF - La genèse de l'invisible

http://n0s0if.blogspot.com/

EESPACE EMOTIONNEL (2)

Sans parole


Mourir,
au creux de l’encre…
Et toujours dans cette mastication hystérique
du moteur cosmique,
la faim de l’autre.
Le creux me manque.
Au stade de l’affleur,
pas de mi-temps ;
le but se cible par les mailles des fausses flèches.
J’écoute ce que tu veux,
et non pas ce que tu dis.
Le verbe voile la création
sur la prise de conscience de la chair.


























…Bleue


Et le bleu qui sauve…
Tester , encore, l’élasticité de l’épée…
… L’air de rien.
… De ne rien savoir
et de tout comprendre…
Et ce bleu qui sauve !

Sacrifice-

Puis,
Le viol de la lumière
avec le rouge et le bleu-

Liquéfaction glaciale.

BLEUE























Toc ! Toc !




Est-ce que quelqu’un est là ! ?

Derrière ces mots périmés,
ces mots morts ?

Juste une charge émotive
en résonance…

D’autres directions possibles.

Quelque chose s’incarne
à travers les mots
lorsque personne n’est là…
























Intermédiaire


Le point saphir du souvenir,
always…
Murmures natures en rature des parures futures.
Les choses que nous avons à faire.
Ecrasement absolu,
avec ce cœur qui crépite,
tout le temps…
L’e.motion résonne dans l’éternité.
Vos mots sont des armes.
Rouge chair.
Incarnation de la vibration viscérale.
Et nos douces coutumes qui trament les larmes.
Comment ressentir la seconde
qui bissecte absolument
la langue en fuite ?
Bombe verbale en ultime caresse céleste.























Droit devant


L’iris,
et les feux d’artifice.
Fulgurance.
Ne jamais badiner avec l’ombre…
Si ce n’est pour jouir
de mesure en mesure
à serrures sures.
Très serrées.
Langage de la bague vaginale .
la flammèche des prunelles.
pourpre partition.
Toujours ce don.
Rétro-regard.
La gare du train mantique.
OUI,
Devoir incessamment se vouer à la trique.
Droit devant !






















Belle



- L’écume de la cire.
- Cette douce envie de dédire.
- Avec une pincée de soumission.
- Maman est une tombe.
- La vague se positionne.
- Glisser des surfaces.
- A l’écrin utérin, cracher sept fois.
- Cette fuite lacérante de l’image.
- Le sang de mon milieu.
- Masque de chasse affective.
- Accrocher les rêves globulaires.
- Au cœur bondissant.
- Sauver par guerre.
- Aimer par damnation.
- Le sourire de la lune.
- Caresse stellaire.
- La faim de vos cavernes coronaires .
- Belle est la Vie !


samedi, février 04, 2006

ESPACE EMOTIONNEL (1)

Percer l’avoir


Frissons qui cartographient ma présence.
Framboises glacées.
Accélération du métro globulaire.
Le son me caresse.
Pas d’espace pour la place.
Prendre le monde en un souffle.
Satisfaction.
Syntonie…
Aimer pour savoir
et percevoir.
Percer l’avoir en sentant battre le cœur de l’autre en soi.




























MAGAN

Recevoir
ou
envoyer
cette énergie.
Magie,
que les civilisations carrées privatisent.
Ne surtout pas être sage !
Mais mages…
Une salle est réservée.
Espace émotionnel.
Affectation possible.
Ex-
Etoi.
Et Toi.
Mon est moi.
-Etoi-



















Aurevoir


A son arrivée :
Le protocole.
Son iris se laisse pénétrer…
Le devoir.
Le protocole.
Son corps médiocre émet des vagues chaudes.
Le mien aussi.
Discuter.
Le protocole.
Il se reprend.
J’observe.
Le protocole.
Le devoir.
Une de mes positions, le perturbe.
Les vagues frémissent.
Le protocole.
Le devoir.
Je ferme le couloir.
Le protocole.
Le devoir.
Au revoir.



















réverie



rythme luminescent
au berceau de lave
la vernation de l’instant

L’onde
et la foudre
étreinte du ciel
et de la cité

L’abstrait
ronge ses chaînes
et les reflets
enfantent le monde


























CUBE


Le son suspend les bulles
même sensation
même différence
entre une page vierge
et le bruit qui trahit l’encre

Battements de touches
esquissant le paysage
sur de la lumière en cube.






























Sélénite


Gabriel,
la vie est belle.
Femmes à livres
et enfant du néant.

Non, cela ne s’est pas passé ainsi !

La chute vers les cimes
souffle sur enzymes
pour des ronrons de sueurs.

Pas de pont,
si ce n’est le rebond
d’un soupir d’arc-en-ciel
avec cette nuptialité aurorale,
sérénité si sélénite…






















XX



So hard to find :
a satisfacting soul.
Compression + zip.
Le leurre est dans la rayure.
Une décharge de plomb dans mon ventre.
Cela fait mal !
Cette saloperie brûle ma matrice.
Mais tu t’en balances.
C’est toi qui gagne pour l’instant.
Puis, tu creuses…
Mon abdomen mitraillé par ce coup de feu.
Un œil fait défaut.
Bonjour mon cœur, il est à l’heure.
Ma tombe pour avoir quelque chose à dire.
Aller, au boulot !
Rien ne me calme.
Alors met moi en terre, sage décision.
Le cœur des hommes est brisé,
par peur de l’inconnu féminin.
NOIR.
Espoir…
Je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie,
et pas du tout.
Pas de linceul pour l’ovulatrice.
Mission de la femelle : tenter de survivre.
La principale cause de mortalité pour la femme : l’homme.
Voilà la force et l’évolution,
une autorégulation sanglante de l’espèce humaine.
Vous devez votre existence à cette biologie.
Avorter le XY.
Pas de courtoisie, pas de générosité, odieuse conséquence,
et massacre !
5 points de pressions précises,
ça éclate un cœur ?
Quand viendras-tu me chercher,
au fond de mon cercueil ?


Animal



La très simple vie de …
5 doigts de lumière bleue,
avec la respiration,
le souvenir du grêlon de lune.

Envie d’âme,
juste l’âme…

Le sourire qui berce,
au dessus du berceau,
avec cette atroce beauté :
Toujours des larmes.

Ne plus avoir de place.
Se garantir la fuite.
Le vent froid du bouffon
et ce putain de ciel bleu !

Le long couloir de l’asile,
plus personne dehors…
L’animal éclaire la noirceur
du sceau de son sang phosphorescent.


















Instantané




Cette douceur,
partout,
sur la fluide mathématique des fluides…

- Le frémissement en naissance infini
- Un trésor de cristaux noirs dans mes songes
- ET LA PRESENCE

Le champ de l’étouffement qui s’enfuit en soupirs sur-azurés.
Une pause-
Chut !
Le grognement lent de la bête à tendresse…
Mais tais-toi donc !
Chut !

- C’est juste ça, l’amour est la loi de la mort
- Petite caresse qui se délaisse
- La fourrure de l’écriture à câliner

La chevelure se tortille sur la piste des secrets.
Encore la respiration du temps.
Trois petites course,
non,
en fait l’infini en course parthénogénétique.

- Etreindre la folie dans ses bras
- Aux cils d’une chute exquise
- Félicité instantanée



















E.mage


L’e.mage d’une toile céleste
pointe des étoiles sur la voile du destin ;
mais les pécheurs ne chassent plus la vérité.



























MORDRE





· Mordre et sa mode
· Schizophrénie commerciale
· Emulsion de fluides
· Ô la belle vibration dominatrice
· Derme à transmuter du moderne
· Les perles éclatent à l’appel
· Sans parler des ailes des papillons
· Au sourire ruisselant des sévices
· Le chaos cherche sa crèche
· Mais la crèche le rejette
· Le rite doit se perpétuer
· Car c’est dans ces délicieux interstices
· Que se cache le mensonge de la lumière
























Poète football



Les fleurs de prunier éclatent l’éveil.
Sublime.
Saphir.
Suspendu.
Partout s’étale l’étincelle.
Et à se que casse la jonquille,
l’anémone exprime son sang.
6 Lys.
L’incommunicabilité.
Le socle du masque.
Avec,
l’enfant-roi tricheur
d’un bouffon amoureux du gouffre.
Rien dans la main ?























Ecume



Epidermique-
Les saisons de sel-
Cavalcade coronaire-
Ce point idéel-
Tsunami dans tes yeux-
Sphères en feu-
Litanie sereine-
Savoir ce qu’il faut croire-
Je te donne tout mon amour-
En ce reflux supersonique-
Le tunnel sans mot-
Nos pressions magnétiques-
Sourire fleurissant-
Encore l’écume au cœur-

lundi, janvier 30, 2006

ARTSOLID - Diffusion alternative

http://www.artsolid.net/artsebooks.php

ATTESTATION SOUS X

ATTESTATION SOUS X

BISSECTATrahison de geste



Nano-geste assassin,
Parce que véritable,
Exécution du masque.
Marque.
Gloups !
Tête-chercheuse sur fourchette
Comme au premier téton.
Ce n’est pas dire non.
Le bout du nez flèche,
Offrande de gorge,
Soumission rassurante
A la douceur des muqueuses.
Proche prière.
Opérette de la construction oppressive.
Omission sur délation.
Ne jamais oublier de se manger.Oralité



Alors les mots chutent…
Irritation à la goutte de l’évier.
Et s’avance la main,
Qui d’un revers volontaire dégage tout sur son passage.
La main s’épanouie en quête.
Merlin… Bec !
Il peut s’y poser :
Un baiser,
Cinq ongles,
Une mèche de cheveux,
Deux plumes,
Le souffle.
Plomb à la rétractation.
En excuse de fumée.
Chercher le ciel
Et prouver l’existence de sa propre bouche.Soirée



- De fatigue déposée de-ci de-là.
- Chaleur dans la cellule noire.
- Les yeux mi-clos en gage de carnage.
- Savoir le salut des extincteurs chimiques.
- L’autre m’endêve au plus profond.
- Jeter mon âme au brasier funéraire de la télé.
- Je baise avec les coussins du canapé.
- Pas de faim : trop de vaisselle à faire.
- Changer d’humeur à chaque CD.
- 2h du matin, je me réveille et cherche mon lit.

Pardon ?



- Ce jour là-
- L’oubli en toute impunité-
- Des maux se dévoilent dans l’affirmation-
- Cela ment sur moi, pour se dire vrai-
- Tendre cravache-
- Martinet clouté ?-
- Toutes hirondelles crucifiées-
- Avec Don Quichotte-
- Avec humiliation-
- SALOPE !-
- Le diable salut de son chapeau-
- Il dit : Pardon !-
- Maladie chérie-
- A table, le cyclone se régale toujours-
- J’accommode ta merde-
- La boule du soleil au cœur-


T’aimes



1. La théorie des reflets.
2. Coin et verticalité.
3. Un homme sur banc et deux portables.
4. Coïncidences à quatre voitures.
5. Etablir son propre contact.
6. Savoir un jour pour vivre.
7. L’échelle, douce, des souvenirs.
8. Au miroir de l’écran, la mélancolie.
9. Les enceintes ont froid de toi.

Cousine à l’obsession



Raphaël est mort à ma place,
Par passion obligatoire de père.
Aussi longtemps que tu voudras,
Prend soin de toi : le message de Mémé.
Pas de budget aux émotions.
Et pas de cœur carré au sous-sol.
Rappel automatique, personne en ligne.
Une bosse au crâne témoigne.
Des rides sur répondeurs.
Vous n’avez pas de mais, sages !
Fleurs incrustées à la vitre.
Incroyable bibliothèque de l’instant.
Technologie surnaturelle.
Entendre et voir l’interstice.

Suspendu



- Goéland suspendu au nuage.
- L’excuse d’un moment indescriptible.
- Fantastique est l’écrivant.
- Ecouter le vouloir.
- Squelette architectural glacé.
- Cassette pilleuse du signe.
- Blanches vitres et confort mensonger.
- Eviter le crash après patience.
- Trois apparitions assassines.
- Allo ! les salauds bien malsains.
- Célébrer des retrouvailles sur l’immaculé.
- J’appuie sur la touche.

Célébrer


Rien d’autre,
Est-ce à dire ?
Par partition sanguine,
Symphonie terrienne.
Parvenir.
Entrebâiller.
Pas comprendre.
Marche anéantie.
D’un feu enjoué,
Braiser des balbutiements crépusculaires,
Qui sauront taire la mégalomanie de l’avant.
Fusion sexuelle funéraire.
Mais rites à triques.

Template



- Le temple est en soi, pas de con.
- Mon volubilis va de l’arrière.
- Des chaussures fixent leur barrière inutile.
- L’automatisme à grande gueule.
- Avoir le courage de prendre soin de ses horreurs.
- Cernes attestation spiralise la vie.
- Dormition maligne à l’océan du haut.
- Un rythme tousse trois fois.
- La télévision a oublié de brûler.
- Et croire en l’autrui en nous.
- Surfant sur le soleil visionnaire.

Sérotonine



Découpure * Argent tubulaire * Là * Pour de rire * Moins un * L’archange se cache sous la fange * A base * Crâne transparent ainsi * A la tige du charme, durant * Dévore * Lagune donc * Passionnément * Pas du tout * Basculer des piaules partances * La sirène de l’ambroisie est trop valide * Androstérone suintante * Et vomir, en dormant *

De justesse



- Nettement la croix-
- Chat noir et blanc-
- Morceau de rue-
- Vision périphérique activée-
- Proprioception au dos, au passé-

Long murmure de la post-aurore, cristal globulaire ;
A quoi répond le frigidaire ?
La projection des feuilles, l’encre au papier, là.
Toutes formes d’armes sont des déclinaisons de mots,
Tout au plus, un jeu, une survie, une bonne blague…

- Deux buissons salvateurs-
- Un continent s’élance dans le ciel-
- Pluie de météores-
- Coulée de lave-
- Gemmes bleus, étonnamment, creux-

Ton



- Est nacre et l’escargot sur le bâton de pouvoir.
- Illumination en partance du sol.
- L’œil voleur de Picasso au Népal.
- Démence tire sur les reines.
- Vidé, le biberon de l’espace attend.
- Ouvre-toi par psychés interposées.
- Vue diffuse, diluée au grand calme.
- D’oghams emperlés, la caresse cosmique est certaine.
- Rollier au cœur sur la couronne du dieu.
- La promesse sacrificielle en transmission de frissons.
- Voilà, c’est tout : l’œil de l’œuf au bout du St Axe.

Rue de l’étoile bleue



La rue de l’étoile bleue
Pointe le passage 75.
Une éclipse cérébrale s’y est installée,
En triangulation ventée.
Chant par amour onirique.
Et pousse !
Pousse, les nuages à travers la nuit.
Tu les as bien vus ?
Des centaines de ciseaux,
A d’autres :
Des chandeliers et des miroirs.
Un énorme 9 à la droite du moulin aménagé par la dame colorante,
Rue de l’étoile bleue.

So….



En fait,
Ce que nous attendons est toujours là.
Sûrement trop près.
Le vent le sait.
Le temps le cache.
Diffus, le nuage écrit le sot brillant.
Arc-en-ciel diffamant le spectre.
Phrases hormonales.
Fréquences à tête chercheuses.
Mais, avant,
Pour l’après,
Il faut s’amuser à ne pas moins, pour plus.
Des filaments filtrent le néant aimant.
Syntonisation.
Passage photonique.
Sûrement une morsure d’éclair…

BOUH ! BOOT !

Boot que dalle,
est fatale la boucle
répression mousseline nivale,
en ciel lactaire,
anse vague, mouvante,
fredonne la douce nécessitée.
Tête absorbante et absorbée.
Fente la contemplation,
pas de parc à la frénésie
et pas de loup au passage,
du pic, à la triangulation.
Bulles serviles sur métrique,
quasi-effervescente d'une absence nominée.
César erre sur les trottoirs, sous les sodiums.


CALCIUM

Moelle-moi,
un temps...
disait le passage.
(à l'intérieur).
L'étalage des cerfs sur la route,
diffamation par arrachage de datura,
au rond-point.
Sucer, inévitablement,
de droite à gauche,
l'effarement d'une conscience à peine audible à l'alternance des feux de croisement
les clous sont au plexus,
ce que la plaie est à l'âme :
calcifier

Thé mort

Cé to mé té nor mé men bète
norme a-cétone me trône même
morale a-tone brèche-moi !
ton mon bat ce comme.
moi le ron tonne et brème le D
et mon S mène à maman.
Émoi rote ta batte
ici, c'est maintenant possible
pet blème du tome à venir
tricher : c'est tonner le ténor même en bête

CECI

Le sel, mère, à moi bascule.
Y mettre la rime frissonnante,
tout, comme le poisson confiant.
Capitaine cadavre, flambe !
Importuner l'impôt sur la connerie
en ultime tradition,
en gage,
par esclavage.
Esclavage donc, et le noir miroir
s'estompe face à l'iris,
si souriant...
donne-moi l'envie de fuir
afin que la victoire ne triomphe.
Trop de sushis.
Pas assez d'oeuf.
Mène le cristal au soleil
des marées retenues,
tel est mon sang.
Abreuve.

Dessin

ssin
ssin
ssin
ssin
ssin
ATACK
lac opaque
smile à crocs
LOVE
VLOUM
avec le vent !!!
pas décevant...
ça t'encule vraiment !
Viens voir maman
SEINS GROS DROME
p.s. : je vous... tous ! (Re p.s: avec mon gros clito)Exe.trottoir



– La mandibule de l'ampoule craque!
– Téléphone tonne 2 fois et puis: plus rien.
– Secteurs défectueux à cause de vos merdes.
– Des walkmans d'adolescentes vierges à insérer.
– Une magie est dans la mémoire initiale.
– Le petit train est un malin, cheval de Troie, va!
– Sage poste au chemin d'accès assassin.
– Et dans les cartable-bolides des bombes.
– Cathodiques seront toutes frustrations soulagées.
– Filtrez-nous vite car le vent arrive.
– Qui si ce n'est vous, peut prédire l'instant d'après.

Commissions


Aube à potentiomètre cosmique,
à la nique de ... (Héhéhé!).
Parfois des diffractions parenthèsent le sourire de l'iris amnésique par autorisation.
Mais la datura veille...
Chemin des asphodèles, deux elfes attendent.
Dans leurs bourses: moultes plantes mystérieuses
et des escargots sauvageons.
Coudes et accoudés,
le compteur électrique les surveille.
Je renifle à travers la vitre,
agrippée au volant:
un chien m'indique le chemin.
Faucon + Buse + Poule faisane + héron cendré.
Un crapaud me fait une éjaculation faciale.
L'élingue de la nuit a prit feu.
Mâchoire électrique et perte de conscience.
Dans la tanière, moi, te piste avec grande faim.

Amour armorial



Céréales harmonieuses durant
créature invisible, sans membre et universellement voyageuse.
Dis bonjour aux battants!
Folles seront les serres de la négligence.
Déjà, leurs ailes de feu s'apprêtent à nous couver.
A quoi bon si ce sont des oeufs pourris pour la plupart.
Psyché armoriale au même titre
que sourire carnassier.
Aimer en général est le slogan d'une longue ligue de faussaires.
Mais,
Je m'évente en adoration pour vous
et rien que pour vous.


Gachi


Gâchées sont les chaînes
au sommet de la langue noire.
Le temps de dire est bien trop long.
Sans compter celui qui le précède.
Ce gâchis enflammé,
cette sur-somatisation luminescente,
à l'ordre du trottoir,
son droit,
son angle...
Sacré flamboyant aux viscères plastiques,
encore des fréquences qui grossissent la masse du mi-nuit.
Attente gravitationnelle.

IRIS



Taire façonne des masques
Je se coutume par absence
L'impossible est vérité
Rien dans le crâne
La merveille est vérité
Susurrée au sein obscur
évidée dans le reflet métallique
Faire se cache souvent sur taire
dépôts de calcaire et couches glacières
Les Iris tiennent aux fers

Sel



Planètes gustatives, durant...
Durant frémissement des parois, dedans.
Ce n'est que de lire sur l'émission mouillée,
Percussions lancinantes, à coups sûrs, lascives,
qu'incantent et déchirent des creusets aux cimes électriques.
Toujours personne dans le masque.
Seules les ondes et ta propre présence
prédestinent les saisons.
De sel est la leçon.

Oeuf



Avise * Nid de feu * Vif an * Clause à clause et trou d'hypnose * Lacter * Césure à ce point * Objet : A chaque fois, un endroit * Ouest présence se décline, décime la pression de l'iris * Prête pendant * L'officine en sueur * Vibre encore * L'aile est là * Au point de fusion prénuptial * A la salive des flammèches * Par la parole de l'oeuf implosé *

Pétale-minute



- Le serpent sur la pointe de sa queue.
- Prélassement omniprésent.
- Flancher de façon imperceptible.
- Dieu au bout de la cigarette.
- Des conforts s'incrustent, doucement.
- Un artisan à la seconde s'épanche.
- Beurré avec ce pain corpusculaire.
- la mère en prières délétères.
- Frôle la commissure des fesses.
- Au miel d'une confiance quotidienne.
Présence



9. Barrage globulaire sur plasma stellaire.
8. Sucer la mèche au milieu.
7. Peut former un gant à l'axe.
6. L'ennemi adéquat scotché au coeur.
5. Risette carnivore à l'aurore des pistils.
4. Membres qui élèvent le ventre.
3. La grammaire surfe sur sa propre cyprine.
2. Cette langue câline et à tête-chercheuse.
1. Savoir en premier, ne jamais être seul.
Frottements



Voilà !
Ce n'est jamais ici.
Se câble la matière entre deux blocs de chair.
Ejaculation tardive.
le glissement.
Sur chanson de muqueuses mouillées.
C'est pareil aux viscères.
Fume l'ange à quatre pattes.
Braise au bout.
Frottements fructifères et sirupeux.
Des images se chassent.
Gouffre et kaléidoscope.
le gel se grise et pique le rose.
Mon doigt a pénétré la bouche.

3 Grues



Les 3 grues sont alignées dans le vent.
Le vent fonce.
La grande hémoglobine crache au-dessus du bitume.
Cellules anti-connexion.
Encore le même bouchon au même endroit, au même moment.
Et la carte qui change tous les jours.
poussière permanente.
Mais les nuages sont déjà roses.

Alkali



Gnomique à lutiner au clito qui pulse.
Vos démocraties comme autant de masques.
Pique.
Eclair.
Détachera le long d'un instant
la cavité sauvage, bien sur inconnue.
Les jambes pleines de magma.
Alors que les viscères arriment la lave.
Géographie se tisse et se balance de seconde en seconde.
Au nom du néon.
Des sénateurs précipitent la soude et la graisse.
In hoc signo vinces.
De.
Bouilloire.
De ?
Alkali.

Echos à plat


Des points,
des carrés,
des lignes.
Alvéoles, avec, alors.
Le grand cercle se bissecte.
Déambulent les insectes.
En permanence l'ombre indique.
Du nombre, s'étirent des chapes grises.
Actes en échos perpétuels.
L'espace se déclenche.

Verbe vespéral



Une phrase stellaire s'égrène dans le ciel,
dans le ciel sera piquée la glace,
sera piquée la glace derrière le globe noir,
derrière le globe noir, quelques dimensions se cachent,
quelques dimensions se cachent en tressant le néant,
en tressant le néant un sifflement se triple,
avec le vent.
Ce trip n'a pas de point statique,
point statique n'était la dite explosion,
la dite explosion répand encore son lait,
son lait dénonce ainsi le passé,
ainsi le passé tire sa langue,
sa langue oubli de verbaliser,
avant.

Voie



Et voilà que les nuages cèdent sous nos pas.
Des sanglots, éclos au décès.
Une résurrection pour le cercle en ciel.
Les chants en rideau rouge à l'horizon.
S'évanouir apparaît alors comme une promesse,
cela susurre,
accompagnant le cri de créatures à peine imaginées.
Une grosse grêle se produit.
Charme grinçant et fugace d'un instant.
Le jour, oui, à bout de souffle.
Flûte le frisson crépusculaire en écho au merle.
L'offrande est insinuation des mystères de l'air.
Un doigt après, l'extase suit, dissimulée à la commissure des lèvres.
Le bruit que je fais est sur vos bouches.

A résilier



- Ces homme-lectures à ficher.
- Ordre x 10.
- Entrée en station privée.
- La vérité est une vision sur l'écran.
- Autofellation incessante.
- Ménage toujours.
- Payer en monnaie d'âmes l'horodateur.
- Grande forme du gouffre.
- La constellation des scalpels.
- Encager mon frère le scorpion.
- Nourriture = Merdes d'araignées.
- La charpente du désir suinte.
- Douceur du parfum des menstrues maternelles.
- Pulsions futures programmées.
- Des lettres palpables au pouls de l'univers.
- Votre contrat est un témoin taquin.
Surf salive



-------------------------------------------------------------------------------------------------------------Le gel en poupe--------------------------------Eclat sonore sûr--------------------------Dans ma maison------------------------------------Tout--------------------Est-----------------Rose-----------------------------------------------Mon oeil horizontal--------------------------Saliveeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee-----------Longuement----------------------------Je vis doucement seule-------------------------------------------en nappes contemplatives-
-------------------------------------Prendre--------------------------------Comme la neige-----
-----------Prendre--------------------------------------------Un son pour toucher--------------
Parotides----------------------------------Glisse l'ongle------------------------Symphonie----
------------Stupa montagne-------------------------------Echo----------------------------------
----------------------------------------Incarner-----------------------------------------------------
L'ange avertisseur--------------------------------------------------------Grammadion---------
--------------------------------Rétro-enclos--------------------------------------------------------
---------------------Jet de gants-------------------------------------A la fenêtre-----------------
L'hostilité du noir-------------------------------------Décide------------------------------------
-----------------------La fenêtre---------------------------------En son sourire-----------------
--------------------------------------------Vision-parapluie---------------------------------------
Croissance vivante du miroir--------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------Corps absous------------------------------------------
-----------------------------------------------Entrebâillés------------------------------------------
-------------------------------------------------------------------------------------------------------

Table



7h43- Attention, je fais le journal de la mort.
7h44- Chantonne, décervelé, là où ça gratte.
7h44- Voir peut-être et danser devant le reflet.
7h45- L'instant sans fin à l'extase des papilles.
7h45- Dodeline, la tête en quête de tétons.
7h45- Indispensables...
7h46- Un balancement, puis un mur qui empêche le pinceau des regards.
7h46- Vitamines et fer en flash.
7h47- Une cavalcade de doigts devant le carré de lumière répond au crépitement des céréales.
7h48- Des deux coins, le lapis-lazuli décide d'apparaître avant de laisser place.
7h49- Une crampe invoque le froid.
7h49- Cascade de pétales de chocolat jusqu'au bassin lacté.
7h50- Les mains mangent.
7h50- Ce sont les ombres à peine écloses qui donnent le signal à l'iris.
7h51- La table se garde le temps de dire à la mère du livre, la tonte honteuse.


Presse



Dans l'état actuel des choses,
l'empreinte du cercle de pierre
demeure le socle des branches à boules.
Horizontale est alors la lumière.
La naissance solaire est mûre.
Musique aux mots et souffle enraciné.
Un dôme s'adonne au crépuscule.
Des babils passent.
l'horloge pulse.

A Que



------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Lave au ventre------------------------------------------------Bulles jouissives------
-------Le passage est déjà fait--------------------------------Sous------------------------------
------------------------------------------L'étreinte de l'attente amiboïde------------------------
----------------------------Caresses sur cahier----------------------------------------------------
-----------------------------------------------------------------------------Mamelons directs----
--------------------------------Je suce mon stylo--------------------------------------------------
------------------------Etire le désir----------------------------------------------------------------
Nerfs en nasse-------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------Peut-être un cri?-----------------
----susurrer le signe de l'assassin----------------------------------------------------------------
--La mouille au milieu-------------------------------------------------------------Serre--------
-----------------------------------------------------------Glissade circulaire---------------------
---------------------------Des pas--------------------------------Puis-----------------------------
------Peau----------------------------------------Le doux feu à l'interieur----------------------
-------------------Métrique aux échos qui giclent-----------------------------------------------
-----------------------Plane le parfum séminal sur la page-------------------------------------
----------Dispose---------------------------------------------------------------------Des traits---
---frénétiques à tous les orifices--------------------------------------------Etranglement-----
-------Coups de reins--------------------------------------------EXPLOSIFS------------------
----------------------------------------Les clapotis du miel---------------------------------------
----Coulisse!-------------------------------------------------Que je jouisse X 14---------------
-------------------------------------------------------------------------------------------------------Aurée



Au fin fond de l'humus,
la rumeur couvre une verticalité crânienne,
évocation aurait dû prendre son nom.
Moite et moite, bien plus que la source est dite glane, germe la gerbe syntonique carrefourée à l'indice des cornes.
Virgules d'air.
Des feuilles de pierre parlent encore.
La reliure est incertaine.
Or, se stockent des T.O.C,
autant d'échos de troncs à troncs,
fablés de fissures verbalisantes.
Surfacent des sens à la résurgence des fréquences.Dune



En rapport externe se place la méduse,
de façon très générale,
mais,
peut-être matérialisée,
au moyeu de la roue,
parfois sans voir,
l'instinct étant donné,
la dernière moitié préside aux labours obscènes.
Toutefois,
des points dans l'espace,
à la seule séduction des apparences,
principielles car linguales,
abdiquent la bissectrice identitaire.
Il est question de gueule.
Car elle seule peut franchir impunément l'archétype du récit,
son désert sablé de désirs.


Dam



Canicule avorte * Par le centre * Des survivants enfilés à la dure, des ans * Durant * Héliaque * A la pelote * Au pénis * L'osmose chose le gros rond * Vers * Dont *Mon banjo bande sa crinière * Demain * ses volutes fleurissent en cris * Mains qui mâtent * Verge * Et esses salive * C'est députer l'e.meute * En * Brame * Car * Un meilleur mélancolique tisse la parcimonie du dam * Mais * Mon * Terminal doublé sur quinquennat * Source l'arcane * Au-dessus * D'une poudre * En provenance d'iris larmoyants *Sylvain



Je suis là au coeur du champ.
Me borde la rivière.
Me borde la lumière.
Me borde l'horizon.
Les herbes m'ont invité à les caresser.
J'attends, à l'angle, une ombre charmante.
Elle arrive.
Mes fluides fusionnent.
Nous aurions pu dire le bonjour, si nos sourires ne nous élevaient pas.
Le ciel l'a rendu.
Et à mes côtés, il s'est couché.
Le soleil me fond.
Je suis le pont, je suis le pont, dis mon souffle.
La terre me prend.
Il a la lune dans une main,
dans l'autre, mon extase.
Et tombe la présence...
...Dans ce noir tourbillon de cailloux...
L'Est errance.
Je suis là au bout de la touche.
Oindre


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Les crocs plumés--------------------------------------En neige--------------------------------Duvètent---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Les petits toits------------------------Je lèche ta paume--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Aux pieds------------------------------------------------Croupe---------------------------------------------------------------Libation-----------------------------------------------------S’être à toi----------------------------------------------------------------------En loi de foi, quoi-------------------------------------------Moi pas------------------------------------------------------------Crache cravache !--------------------------------------------------Le lait est en fièvre---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------A l’endroit------------------------------Rétro parfum vampirique---------------------------------------------------------------------------------------------------------------Mirliflore-------------------------------Est------------------------------------------------------------------------La vitrée stellaire----------------------------------Onctueuse---------------------------------------------------------La coulée---------------------------------------------------Perlée en filet---------------------------------------------------Et bave la touffe----------------------------------------------------------------------------------------------------------En flaque ----------------------------------------Les griffes-----------------------------------------------------Abreuvent la moiteur des lits----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------



Saint titille



------------------------------------------------------------------------------------------------------------La lèvre------------------------------------Est------------------------------------Fuite-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Pluie de poudre-------------------------Givrée-------------------------------Au cœur-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Sur l’affleur---------------------------La veine-----------------------Sera diamantifère--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Miel----------------------------------A la caverne----------------------Luminescente-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Les soupirs percutés-----------------En reflets---------------Où miaule la jouissance--------------------------------------------------------------------------------------------------------


C’est l’heure



1. Le soleil a été mis aux arrêts à la dernière larme céleste.
2. Tout affront est un échelon graduant la cruauté.
3. Torture-culture et un miroir à rebond.
4. Se rendre compte que la croix est dans la bouche.
5. Sections à sectionner sans cesse, si !
6. L’insinuation sur angoisse décapsule le cœur.
7. Foi, foi à soif de bon sens sans raison.
8. C’est la carte qui décide de l’objet, l’objet n’a pas de place.
9. Au sein du souterrain, j’ai vu la terre se terrer dans le taire : c’est l’air.

Vernal



- Débâcler un claquement lycanthrope.
- Digital épinglé au photon.
- La cloque est un dôme luminique.
- Ce qui fait sens fossoie la cohérence.
- Et tout saigne en œuvre ambivalente.
- Au service, l’aboyeuse fond l’écho.
- Les habitudes prostituent la spontanéité.
- Là, ici, à ce moment précis que tu oublies.
- J’ai adoubé mes lèvres au nom de la faille.
- Il faut tringler le pan de la catin urbaine.
- Sur la table, une tondeuse cherche les nuages.
- 7h77- Une seconde vient se moquer des satellites.

Décompte pleurnicheur



… L’heure pleure…
S’épanche la caresse chasseresse,
dans cette certitude du nulle part où être.
Un décompte…
Au hasard du gel et d’une fameuse joie castratrice,
les limites en masques,
en cascade,
avec la complicité de la lumière,
survivent sans prières.
Le témoignage de la marge accentue les circonstances aggravantes.
Crier dans le vide, en silence, avec comme seul espoir une solitude forteresse.
… L’instant s’assèche…


Voilà une seconde !



Tiens voilà une seconde !?
Cela exclu les peines,
et avec le mensonge pénal,
ainsi vient la fin de l’humanité.
Une nageoire caudale,
une vague caressante,
dis nous sauver…
Songe, tout comme à l’utérus.
Est-il un monde ?
Est-il un monde défini par l’humain digne de ce nom ?
L’amour aux ailerons frôle l’espoir d’une douceur infernale.
La douce heure a prit son ticket à l’anpe.
Des songes sur le bûcher implorent notre pitié.
Mais la sentence de l’indifférence
pollue par simple inconscience.
L’adulte a perdu l’enfance.
L’adulte a honte de sa prostitution,
mais l’oblige à sa descendance :
Le temps agonise.


Non



Petites filles et petits garçons : Tous formatés.
Donnez votre joie.
Donnez votre trop plein de vie.
Car il vous faut être des produits.
Vous serez des objets, prêt à servir à tout.
Qui vous sauvera ?
Pas l’amour en tout cas.
Avec un entonnoir, on vous gavera de choses dont vous n’aurez aucun besoin.
Mais, au moins on sucera votre énergie vitale.
On sucera aussi vos rêves,
car ils seront falsifiés afin que vous obéissiez,
afin que de faux jouets remplacent vos songes
et que vous quémandiez l’aumône à ce qui vous dévorera
tôt ou tard…
Alors vous deviendrez des produits de consommation.
Hélas on ne se révolte pas contre l’obligation du pseudo bon.
Qui peut dire non ?
Retourne t’en !



Les coups de lanières, martinet, cravache,
Ça fait mal,
mais ça ne détruit pas.
Le bain moussant en sang,
les lèvres de la plaie,
le tendon,
ça fait mal, mais ça ne détruit pas.
Un mail pour ordonnance de séparation,
L’appartement vide à la sortie des urgences
et un coup de fil qui exhorte à la réflexion,
ça fait mal,
mais ça ne détruit pas.
Se coltiner une grosse parce qu’on est moche,
passer sa vie sur des sites de cul
et écrire pour avoir la chance de fourrer sa bite quelque part
ça détruit pas,
mais ça peut faire mal.
Reste à lécher l’anus des puissants,
en espérant qu’un jour ça leur donnera envie de fister
et qu’ainsi l’enculade cosmique se dira : écriture.

Invasion



Invasion.
Jamais votre société ne vous aura emmenée aussi près de l’enfer.
Internationale.
Touche pierre.
Touche vote.
Engagez-vous !
Le monde vous sauvera.
Les défenses planétaires sont plus offensives que jamais.
L’invasion a déjà commencée.
Un hélicoptère a survolé et surveillé Paris le 31/12/05.


Circonstances atténuantes


- Des litres de sang sur les serpillières par sauvetage.
- Et prendre la peur du martyr.
- La prise d’otage d’un bébé avant noël.
- Une disparition d’amour par perte de portable.
- L’annonce de la mort d’un vieux.
- Pirates et insultes sur l’écran.
- La baignoire en rubis mou.
- Blanc ligament surgissant.
- Des jours de coma.
- Et le loup est dans mes bras.
- Il n’est pas le mal.
- Son mal est mon mal de vivre.
- Départ prévu pour tracer loin de la tragédie.
- 18h30, sonne le téléphone qui sait tout.
- Le plan c’est négocier ma liberté.

Under control


--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------L’ étau----------------------------------------------------------------------------------A la trachée---------------------------------------------------------------------------------------------------------------Miettes de lèvres mangées-----------------------------------Regard plafonné-------------------------------Mitrailleur------------------------------Sous-------------------------------------------Pire--------------------------------------------------------------------Soupire soupirail saoul-----------------------------------------------------------------Mon cul------------------------------------------------------------------------Sous-------------------------------------------Pire----------------------------------------------------------------Etire----------------------------------------------------------------Le pouls :-----------------------------------------------------------------------------------------------------Et les traits respirent------------------------------------------------------------------------------------------------------------J’étais derrière les traits----------------------------------------------A l’horizontal----------------------------------------------------------------------------------------------------A l’ombre--------------------------------------------------------------L’œil armé----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------A la couture des lèvres---------------Et les sœurs inertes--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------La salle herse--------------Le tout possible--------------------------------------------------------------------------------Mais le tout-------------------------------------------------------------------------------------Le tout a un problème------------------------------------------------------------------------Le tout est sous contrôle-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------













Se biograder


Peut avec le réel honneur
Enchâssant le songe pur,
mal écrire.
Le thym est les « je »
se branlent à la face de la littérature.
Qui demeure combattre les bibliothèques génocidaires ?
Quelques consacrés…
Le soleil, la lune etc.…
Mériter.
Se biograder à l’absolu
aux saisons de la seconde.
A la distance d’un instant



La cisaille de nacre
trace la section de l’ombre et de la lumière.
L’iris en errance.
Luciole et sacerdoce, en offrande,
l’onction d’huile.
Cheveux vanille.
C’est la rire dans les bois,
ce feu en soi,
feu de mort,
ou feu de vie,
qui rend toutes imperfections explosives,
comme la première.
Le sel et la soude insolitent quelques symboles,
flanqués de concept, là, par l’ironie du miroir.
Le serment de sang effectué
l’algésie salve l’orage en toute sérénité.








Quote


1. La contemplation chauffée à blanc.
2. Au féminin de feu, l’encre est psyché.
3. Vouloir s’asseoir sur ses fumées pythonisses.
4. Affiches défilant les désirs aux cieux des cités.
5. La couleur du bot est celle du masque des apparences.
6. Samedi, on dira, des gens se disent heureux.
7. Chaque maillon de la chaîne est une élévation, tôt ou tard.
8. Ces circuits ne prennent leur fin qu’en vie vive.
9. Vos habits vous cherchent, en colère, tous les matins.


7h00



L’arbre givré a élancé le ciel
sous les mille yeux éclatés de la nuit.
Des fenêtres tour à tour s’ouvrent de lumière.
Les chiens sortent leur maître pour aller lire le journal du trottoir,
pisser et chier.
L’orange attend son relais.
Dense peu à peu dense la circulation mécanique.
Quelque chose de sûrement bleu arrive…
Strygmus


Pour qu’elle vienne du cœur,
la courtoisie se lune sans décan.
Hécate et ses trois corps,
lors de la nuit,
chante avec les loups encirrés.
Des doigts sur son échelle
Frigorifient toute forme de radiateur.
L’ascenseur est certitude,
une nappe de musique possible,
à l’égal de toutes sonneries,
pour qu’elles viennent sans terreur,
la stratégie s’arme en un long strygmus.


GOD



- L’aura du lys a conquis mon âme.
- Respirer, remercier, aimer l’univers.
- Des doigts blancs ont quittés le clavier noir.
- Les draps me câlinent, je berce l’oreiller.
- 12h07, sa main triture mon sexe.
- La verge est dure et impatiente.
- Mon corps se laisse adorablement pénétrer.
- 10mn plus tard, sa semence est prête à l’éruption.
- Rien, jamais, ne suffit, malgré nos creux, lorsque le tout nous emplit.
- Son St Axe s’effondre, la main prend parole.
- Nécessité de prendre un flacon de même diamètre.
- Le flacon est si bon !
- La lune souriante écume mes lèvres.
- Il observe et pense pouvoir reprendre sa syntaxe…
- Et je jouie, je jouie, serrant le métal à l’aide de l’anneau.
- Acheter un god semble la meilleure façon d’honorer le St Axe.
- j’éteints la lampe de chevet.


Reportage



1. Avoir toujours envie de l’autre.
2. Sexes en coulisse, un des deux n’a plus de sang.
3. La parole pénètre l’oreille, l’acte n’a pas d’entrée.
4. Membres étoilent la matrice.
5. Moderne et stérile jusqu’au bout de la bite.
6. Toutes frustrations constituent le moteur cosmique.
7. Et la séduction s’érige en maîtresse ultime.
8. A la boucle du mensonge, la vérité fait le tour.
9. Petit garçon note sur son journal les vagues de la vie.